Abandonné dans les égouts à la naissance, le surdoué et richissime héritier Oswald Cobblepot alias « Pingouin », enlève le business-man Max Shreck, milliardaire et homme phare de Gotham City.
Pingouin fait en quelque sorte chanter Shreck pour que celui-ci l’aide à remonter en surface et « réaffirme son appartenance » au monde humain.
Selina Kyle, timide secrétaire effacée de Shreck, découvre par hasard la preuve des intentions peu louables de son patron, qui l’assassine sauvagement. Mystérieusement ramenée à la vie par les chats, elle jure d’obtenir vengeance. Gotham City se transforme alors en la scène d’une lutte implacable pour obtenir le pouvoir. Heureusement, Batman veille…
Batman 2 Script – First Draft 1
Batman 2 Script – First Draft 2
On m’a souvent dit que je m’étais désintéressé de Batman pour mettre en avant le Joker; pareil dans Batman, le défi, au sujet du Pingouin et de Catwoman. C’est faux. Tous les personnages m’intéressent, leur dualité m’intéresse. Batman est un homme de l’ombre, et il désire y rester. Je me dois de respecter cette convention.— Tim Burton, L’Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000
Tous les personnages sont sur le même plan, c’est la manière que j’ai trouvée pour m’amuser sur ce film, et pour le faire vraiment mien.— Tim Burton, « Tim Burton par Tim Burton », p. 116
Michael Keaton est complètement cintré, c’est un maniaque, une pile électrique et il a des yeux incroyables. J’adore les yeux chez les gens, et il a une paire d’yeux proprement hallucinants.— Tim Burton, Livre « Tim Burton par Tim Burton » (Mark Salisbury)
J’aime ces personnages, leurs duels, leurs univers. Ils sont une toile à eux seuls et je peux peindre dessus, car ils sont suffisamment différents, solitaires, travaillés par l’obscurité et le désir de lumière.— Tim Burton, Livre « Tim Burton par Tim Burton » (Mark Salisbury)
C’est une créature féministe, mais qui n’attaque pas seulement les hommes. Tout le monde à le droit à son coup de fouet.— Michelle Pfeiffer, VSD, 2 juillet 1992
Même au temps de la série télévisée, je regardais enfant avec jubilation. Catwoman brisait pas mal de tabous sociaux. J’avais huit ans, les petites filles étaient élevées pour être mignonnes, polies, pas pour incarner des personnages aussi physiques voir agressifs. Voilà une femme qui s’habille comme un chat noir, et dont vous ne savez jamais si elle est séductrice ou maléfique. Cette ambiguïté me fascine.— Michelle Pfeiffer, VSD, 2 juillet 1992
Un cauchemar! Une grosse production. La pression était trop forte. Et puis, un de mes amis venait de se suicider, Anton Furst, le décorateur du premier Batman. C’était malsain, je n’y ai rien compris. J’étais en pleine dépression. C’était, de tous mes films, le plus dur à réaliser. Si j’avais continué à réaliser les Batman [il en est resté le producteur], j’aurais voulu l’emmener vers d’autres voies que celles que voulait le studio. Je crois que c’est mieux comme ça. SI j’avais continué -qui sait ?-, Batman aurait pu jouer au golf durant tout le film. OU alors, il serait devenu un western ! D’un point de vue financier, je crois que le choix du studio est quand même le plus sage…— Tim Burton, Première n°240, mars 1997
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