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	<title>Tim-Burton.net &#187; Chris Lebenzon</title>
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		<title>Biographie</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 12:35:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gordie</dc:creator>
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1. Naissance, enfance, adolescence
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			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2009/10/the-art-of-tim-burton-bientot-en-reservation/" rel="bookmark">The Art Of Tim burton, Bientôt en Réservation!</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2007/11/un-nouveau-bebe-chez-les-burton/" rel="bookmark">Un nouveau bébé chez les Burton !</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2007/03/tim-burton-bientot-honore-a-venise/" rel="bookmark">Tim Burton bientôt honoré à Venise</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/11/tim-burton-autiste/" rel="bookmark">Tim Burton autiste ?</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/08/tim-burton-essaierait-decroquer-lisa-marie/" rel="bookmark">Tim Burton essaierait d&#8217;ecroquer Lisa Marie ?</a></li></ul></div>
<h3>1. Naissance, enfance, adolescence</h3>
<p>Il grandit dans la maison familiale de Burbank, une petite ville Californienne située aux alentours de Los Angeles qui avait pour particularité d&#8217;accueillir bon nombre de studios de cinéma très renommés tels Columbia, Warner Bros. et surtout Disney.<br />
Bien que Burbank puisse sembler être un endroit particulièrement excitant pour le futur réalisateur que sera Tim Burton; il n&#8217;en garde que le souvenir d&#8217;une ville plutôt paisible mais sans âme, peuplée de gens à la normalité déconcertante et à l&#8217;ouverture d&#8217;esprit toute relative, figure d&#8217;une certaine Amérique qu&#8217;il s&#8217;essaiera plusieurs fois à dénoncer dans son travail ultérieur.</p>
<div class="g2image float_left"><wpg2>3811|200</wpg2></div>
<p>Introverti et éprouvant des difficultés autant à la maison qu&#8217;à l&#8217;école, il passe le plus clair de ses temps libres à regarder des films de monstres et d&#8217;horreur, à la télé ou au cinéma. Il y découvre donc un certain cinéma qui aura une influence cruciale sur sa carrière à venir, à travers les films de la Hammer (un studio anglais qui produisit des films d&#8217;horreurs &#8220;gothiques&#8221; depuis la fin des années 50 aux années 70), l&#8217;emblématique acteur Vincent Price (auquel il rendra plus tard hommage et qui deviendra son ami) ou l&#8217;excentricité du réalisateur Ed Wood (au sujet duquel il fera également un film).</p>
<blockquote><p>Quand tu es plus jeune, tu crées ta propre mythologie et tu détermines ce qui te touche. Et ces films, leur poésie, ces personnages plus grands que nature qui traversaient tant de tourments – la plupart imaginaires – m&#8217;interpelaient comme d&#8217;autres enfants ont pu être interpelés par les films de Gary Cooper ou John Wayne.»</p></blockquote>
<p>A part cela, il est un enfant comme les autres, qui aime dessiner, jouer ou regarder passer les avions décollant et atterrissant de l&#8217;aéroport tout proche.<br />
Quelques faits anecdotiques marquent tout de même son enfance, comme le fait de terroriser son petit voisin en lui faisant croire à l&#8217;invasion imminente des martiens; ou encore le fait que ses parents aient muré, pour une raison inconnue, la fenêtre de sa chambre donnant vue sur le jardin. Il se voyait alors obligé d&#8217;escalader son bureau pour pouvoir apercevoir l&#8217;extérieur, événement qu&#8217;il associa &#8220;<em>à la nouvelle d&#8217;Edgar Allan Poe où un homme est emmuré vivant et brûlé vif. Voilà le genre de sentiments que j&#8217;éprouvais à l&#8217;égard de mon monde. Burbank, cet endroit mystérieux!</em>&#8220;.</p>
<p>S&#8217;entendant apparemment peu avec sa famille, il quitte la maison familiale à 12 ans, et s&#8217;en va vivre chez sa grand-mère, qui lui louera ensuite un petit studio à ses 16 ans.</p>
<h3>2. Tim Burton au pays enchanté</h3>
<h4>i. Calarts</h4>
<div class="g2image float_left"><wpg2>2661|200</wpg2></div>
<p>En 1976, alors âgé de 18 ans, Tim et son talent très précoce sont repérés par des chasseurs de têtes travaillant pour Disney et il obtient une bourse pour intégrer CalArts (California Institute for the Arts), une école fondée par le studio pour constituer un &#8220;réservoir&#8221; de talents dont beaucoup travailleront ensuite au sein de la célèbre entreprise.</p>
<p>Il y rencontrera certaines pointures actuelles (John &#8220;Pixar&#8221; Lasseter, Brad Bird, John Musker, Glen Keane&#8230;) et quelques uns de ses futurs collaborateurs, dont Rick Heinrichs ou encore Henry Selick (réalisateur de l&#8217;<em>Étrange Noël de Mr Jack</em>) qu&#8217;il côtoiera au cours d&#8217;animation expérimentale enseigné par Jules Engel.<br />
S&#8217;il supporte mal l&#8217;enseignement &#8220;militaire&#8221; de l&#8217;établissement, il y réalise <em>Stalk of The Celery Monster</em> par lequel il se fera remarquer avant d&#8217;être embauché comme animateur dans le studio.</p>
<h4>ii. Tim Burton employé chez Disney</h4>
<p>Il y passera trois années difficiles, incapable d&#8217;intégrer les &#8220;codes&#8221; formatés du studio et faisant preuve d&#8217;une ténacité à toute épreuve en refusant de faire des concessions sur ses opinions artistiques, et comprenant mal qu&#8217;on exige de lui et de ses collègues d&#8217;être &#8220;<em>à la fois un artiste et un zombie oeuvrant sans personnalité. Il faut être quelqu&#8217;un d&#8217;unique pour pouvoir faire coexister ces deux états dans un même cerveau.</em>&#8221;</p>
<h5>a. Animateur</h5>
<p>Il y travaillera entre autres sur <em>Tron</em> (non crédité, en tant qu&#8217;animateur), <em>The Lords of The Rings</em> (non crédité, en tant qu&#8217;intervalliste), ainsi que sur <em>Rox et Rouky</em> (en tant qu&#8217;animateur) :</p>
<blockquote><p>Je n&#8217;arrivais même pas à imiter le style Disney. Les miens [renards] ressemblaient à une route défoncée.(…) J&#8217;avais l&#8217;impression de subir le supplice de la goutte d&#8217;eau. (…) Je n&#8217;avais pas la force d&#8217;endurer cela, c&#8217;était au-dessus de mes forces.</p></blockquote>
<p>Il adapte son comportement en conséquence, dormant souvent entre 8 et 10 heures par jour, auxquelles il faut ajouter jusqu&#8217;à parfois 4 heures de sommeil supplémentaires pendant ses heures de travail, les yeux clos mais bien assis derrière sa planche à dessin, le crayon à la main, prêt à gribouiller à la moindre entrée inattendue dans son bureau…</p>
<blockquote><p>Je me comportais de manière étrange (…). Je m&#8217;installais fréquemment au fond d&#8217;une armoire dont je ne sortais pas, ou je m&#8217;asseyais sur mon bureau – ou en-dessous –, ou je faisais des trucs étranges comme me faire arracher une dent de sagesse et inonder de sang les couloirs. Mais je suis arrivé à dépasser ce stade. Je ne m&#8217;enferme plus dans une armoire. J&#8217;étais gardé à distance respectable, mais j&#8217;avais la paix.</p></blockquote>
<h5>b. Art Conceptor</h5>
<p>Ensuite, il accède avec un bonheur relatif à un poste d&#8217;artiste-concepteur sur <em>Taram et le Chaudron Magique</em>, ce qui lui permet de jeter librement sur papier ses idées fantasques, indépendamment du fait qu&#8217;aucune ne sera retenue pour le film. Burton démarre une petite dépression.</p>
<blockquote><p>J&#8217;ai épuisé, pendant cette période, mon réservoir d&#8217;idées pour 10 ans. Lorsqu&#8217;au bout de toutes ces années, je me suis rendu compte qu&#8217;ils n&#8217;avaient rien utilisé, ça m&#8217;a fait tout bizarre. Je me sentais comme une princesse prisonnière. Je pouvais dessiner tout ce que je voulais, mais j&#8217;avais l&#8217;impression d&#8217;être dans une cellule que la lumière du jour n&#8217;éclairait jamais.</p></blockquote>
<h5>c. <em>Vincent</em>, <em>Frankenweenie</em> et <em>Hansel &amp; Gretel</em></h5>
<p>Après cette période difficile, il finit pourtant par obtenir le soutien de Julie Hickson et Tom Wilhite, respectivement productrice exécutive et responsable du développement créatif chez Disney.<br />
Ils réussiront à débloquer eux-même, de manière plus ou moins subversive, les fonds (60 000 $) qui permettront à Tim Burton de réaliser un petit bijou d&#8217;animation basé sur un poème qu&#8217;il voulait à la base éditer en livre : <em>Vincent</em>.</p>
<div class="g2image float_right"><wpg2>2584|200</wpg2></div>
<p>Ce film en stop-motion met en scène un enfant, Vincent Malloy, partagé entre sa vraie vie de petit garçon (à laquelle lui rappelle à plusieurs reprises sa mère) et son identification à Vincent Price, le héros de Tim Burton.</p>
<div class="g2image float_left"><wpg2>2686|200</wpg2></div>
<p>Une voix off, celle de l&#8217;acteur lui-même que Burton arrivera à associer au projet, récite sur les images le poème écrit par Tim sur un ton proche des textes d&#8217;Edgar Allan Poe, dont il emprunte une citation, en clôture le court-métrage.<br />
Tim Burton deviendra un ami de Vincent Price et lui confiera plusieurs rôles, de même qu&#8217;il commença un documentaire -jamais terminé- sur lui, <em>Conversations with Vincent</em>.</p>
<blockquote><p>J&#8217;ai toujours gardé contact avec lui [Vincent Price], même de façon relâchée (…) Il faisait partie de cette génération de gens avec qui on reste toujours connecté même s&#8217;il arrive qu&#8217;on ne se voit pas régulièrement. (…) Il était très encourageant. J&#8217;avais toujours l&#8217;impression qu&#8217;il comprenait exactement le propos du film, peut-être même plus que moi (…). Il en comprenait la psychologie sous-jacente.</p></blockquote>
<p>Parmi les 3 collaborateurs à la réalisation du film, notons la présence de Rick Heinrich qui sera l&#8217;un des &#8220;fidèles&#8221; de Tim Burton tout au long de sa carrière et qui aidera à définir son style visuel.</p>
<div class="g2image float_right"><wpg2>1291|200</wpg2></div>
<p>Ensuite, toujours pour le compte de Disney et la même année, il tourne son premier film &#8220;live&#8221;, <em>Frankenweenie</em>, toujours produit par Julie Hickson.<br />
Ce moyen-métrage est une variation du film <em>Frankenstein </em>où un enfant joue les apprentis sorciers en faisant ressusciter son chien après que celui-ci se soit fait renversé par une voiture.<br />
Il dirige Shelley Duvall (Shining) et la toute jeune Sofia Coppola (dans un rôle secondaire).</p>
<p>Néanmoins, ces deux essais -réussis-, trop atypiques par rapport à la ligne rigide du studio qui se cherche encore peu de temps après la mort de Walt, sont relégués au fond des tiroirs de Disney et ne connaîtront qu&#8217;une diffusion marginale (Vincent devait initialement être projeté en première partie de <em>Pinocchio</em>), entre autres dans des festivals d&#8217;animation dont celui de Bruxelles en 1984.<br />
Burton y recevra un très bon accueil et se dira plus tard redevable à la Belgique à ce titre.<br />
<em>Frankenweenie </em>lui aussi récompensé, se voit également condamné après avoir été classé &#8220;PG&#8221; (interdit aux moins de 12 ans) par la censure.<br />
Burton ne digérera pas le choc.</p>
<p>Dans la foulée de <em>Vincent </em>et <em>Frankenweenie</em>, il réalise également avec 166 000$ <em>Hansel &amp; Gretel</em>, adaptation &#8220;kung fu&#8221; (où les héros sont joués par deux asiatiques) du conte des frères Grimm qui sera diffusé une nuit d&#8217;Halloween sur Disney Channel, remportant un succès mitigé.</p>
<p>C&#8217;est également chez Disney que Tim Burton jette les premières bases d&#8217;une histoire se déroulant à &#8220;Halloweenland&#8221; et mettant en scène un certain Jack Skellington&#8230; Mais ceci est pour plus tard!</p>
<h4>iii. Bye Bye Mickey !</h4>
<p>Las qu&#8217;on lui reconnaisse ouvertement son talent mais qu&#8217;on se refuse à l&#8217;exploiter en raison d&#8217;une ligne politique et artistique &#8220;trop sage&#8221;, il claque la porte des studios en 1984 et en garde depuis un souvenir amer.<br />
Ce qui ne l&#8217;empêche pas d&#8217;entretenir avec eux une relation étroite et ambigüe, sorte de &#8220;je t&#8217;aime &#8211; moi non plus&#8221; : comme l&#8217;explique très bien Mathieu-Alexandre Jacques dans <a href="http://www.tim-burton.net/?p=510" target="_self">&#8220;L&#8217;énonciation de l&#8217;interdit &#8211; ou comment Tim Burton a dynamité de l&#8217;intérieur les formations imaginaires proposées par Disney</a>&#8220;, le réalisateur intègre en effet très bien le &#8220;monde de Disney&#8221;, qui figure chez lui une présence spectrale, sorte d&#8217;ombre dont le créateur de <em>Batman </em>ne semble pouvoir s&#8217;émanciper totalement.<br />
Il connaît parfaitement la &#8220;grammaire&#8221; du studio, et partage certaines de ses thématiques (le merveilleux, par exemple), mais qu&#8217;il aborde sous un tout autre angle.<br />
Le manichéisme Disneyien n&#8217;existe par contre pas chez Tim Burton, qui préfère mettre en scène des personnages à la psychologie plus complexe, qui ne sont ni tout à fait bons, ni tout à fait méchants (sa Catwoman est une incarnation parfaite de cette affirmation).</p>
<h3>3. Premières réalisations</h3>
<p><em>Vincent </em>et <em>Frankenweenie </em>attirent l&#8217;attention de l&#8217;industrie du cinéma, et il est approché par Griffin Dunne pour réaliser <em>After Hours</em>.<br />
Martin Scorsese, qui est à l&#8217;époque en stand-by alors qu&#8217;il essaie de réunir les fonds pour sa <em>Dernière Tentation du Christ</em>, se montre également intéressé par le projet.<br />
Burton, fair-play, lui cédera le passage.</p>
<h4>i. <em>Pee Wee&#8217;s Big Adventure</em>, <em>The Jar</em> &amp; <em>Aladdin</em></h4>
<p>Peu de temps après, c&#8217;est Paul Reubens, animateur d&#8217;une émission télé pour enfants, qui vient trouver Burton pour réaliser une adaptation de son <em>Pee Wee Herman Show</em>.<br />
Tim Burton accepte le pari et s&#8217;entoure d&#8217;une bonne équipe technique.<br />
C&#8217;est la première fois qu&#8217;il a affaire avec un gros studio hollywoodien, en l&#8217;occurrence la Warner Bros.<br />
Pour la musique du film, il fait appel au chanteur du groupe <em>Oingo Boingo</em>, Danny Elfman, qu&#8217;il avait déjà vu en concert alors qu&#8217;il était étudiant.<br />
Bien que peu sûr de lui du fait de son absence de formation musicale &#8220;traditionnelle&#8221;, Elfman se révélera être un compositeur de bandes originales particulièrement prolifique, autant pour Tim Burton que sur d&#8217;autres films ou séries télé.</p>
<blockquote><p>Warner Bros. était prêt à prendre des risques sur <em>Pee Wee&#8217;s Big Adventure</em>, parce que le budget du film était minuscule. Ils ont parié sur moi. Ils ont parié sur Danny. (…) Quand je l&#8217;ai entendue jouée [la musique] par un orchestre, ça a été un choc. Ça a été une des expériences les plus mémorables de mon existence. C&#8217;était la première fois que la musique était un personnage à part entière d&#8217;un de mes films.</p></blockquote>
<p>Il forme avec Elfman l&#8217;un de ces grands couples réalisateur/compositeur tels que Hitchcock/Herrmann, Fellini/Rota ou Spielberg/Williams.<br />
<em>L&#8217;Étrange Noël de Mr Jack</em> est une étape particulière puisque la participation d&#8217;Elfman y est majeure (importance narrative de la musique et des chansons) et endosse le rôle de Jack lors des chansons.<br />
Néanmoins, Burton refuse à Elfman le rôle &#8220;parlé&#8221; de Jack, ce qui sera à l&#8217;origine d&#8217;une dispute qui aboutira à une rupture, le temps d&#8217;un film (<em>Ed Wood</em>), entre les deux artistes.<br />
C&#8217;est en effet à Howard Shore que Burton fera appel.</p>
<p>Burton déclare avoir été très en phase avec <em>Pee Wee&#8217;s Big Adventure</em>, affectionnant l&#8217;univers de Pee Wee l&#8217;homme-enfant, son imagerie… et le fait que sa préoccupation majeure ne soit pas de sauver le monde, mais de… retrouver sa bicyclette.<br />
Il arrivera à insuffler dedans sa touche personnelle et à relever des thématiques qui lui sont chères.<br />
Sa complicité avec Paul Reubens fut très importante :</p>
<blockquote><p>Si Paul et moi n&#8217;avions pas eu les mêmes goûts, ou n&#8217;avions pas été en osmose, ça aurait été un véritable cauchemar, d&#8217;autant plus qu&#8217;à cette époque de ma vie j&#8217;avais du mal à communiquer. J&#8217;aurais même été viré, car la star c&#8217;était lui.</p></blockquote>
<p>Le film ne sera pas un chef-d&#8217;œuvre, mais fut un succès au box-office (rapportant 40 000 000 $ soit 7 fois son investissement de départ) et accrédite Tim Burton en tant que réalisateur de longs-métrages, malgré une critique partagée et même parfois méchante.</p>
<blockquote><p>Il y a [dans l'industrie du cinéma] tellement de forces qui peuvent te démolir &#8211; les critiques, le box-office et le film lui-même &#8211; que ça t&#8217;oblige à garder une certaine humilité, à garder les pieds sur terre.</p></blockquote>
<div class="g2image float_left"><wpg2>3152|200</wpg2></div>
<p>Il dirige par la suite deux petits téléfilms, l&#8217;un étant un remake de <em>The Jar</em> pour l&#8217;émission <em>Alfred Hitchcock Presents</em>, et l&#8217;autre, <em>Aladdin and his Wonderful Lamp</em>, adaptation du célèbre conte des 1001 nuits pour le <em>Faerie Tale Theatre</em>.<br />
L&#8217;hôtesse de ce show n&#8217;est autre que Shelley Duvall, qui fut précédemment dirigée par Burton dans <em>Frankenweenie</em>.<br />
Ces deux réalisations sont assez mineures dans sa filmographie, disposant de faibles budgets et de délais assez courts. Tim Burton comprendra, en les réalisant, qu&#8217;il a du mal à s&#8217;approprier un matériau duquel il ne se sent pas proche, et cela sera désormais un critère primordial dans ses choix de réalisateur.<br />
Cependant, <em>Aladdin&#8230;</em> comporte quelques séquences où l&#8217;empreinte de Tim Burton est clairement visible.</p>
<h3>4. Tim Burton fait une entrée fracassante dans la cour des grands;</h3>
<p>Les deux projets suivant de Tim Burton assoieront le réalisateur à Hollywood, faisant preuve d&#8217;une capacité à transformer les projets difficiles en succès mondiaux.</p>
<p>Côté vie privée, sa relation avec Julie Hickson, de qui il était très proche chez Disney avant que leur relation n&#8217;évolue en idylle, prend fin peu après la sortie de <em>Pee Wee</em>. Cela aurait marqué un tournant important dans sa vie (d&#8217;après Vanity Fair).</p>
<h4>i. <em>Beetlejuice</em></h4>
<p>Après avoir refusé une série de mauvais scripts, il tombe sur <em>Beetlejuice</em>, une comédie macabre d&#8217;après une histoire de Michael McDowell et Larry Wilson.<br />
Tim Burton y exploite fortement le potentiel comique ainsi que les personnages de Betelgeuse et de Lydia, qui devaient originellement occuper une moindre place.<br />
En effet, le film d&#8217;origine devait à la base s&#8217;appeler <em>The Maitlands</em> et être réalisé par le maître du film d&#8217;horreur, Wes Craven (<em>Nightmare on Elm Street, Scream</em>).<br />
<em>Beetlejuice </em>marque également la rencontre de Tim Burton avec Michael Keaton (Betelgeuse) et Winona Ryder (Lydia), à qui il confiera par la suite d&#8217;autres rôles en or.<br />
Il y dirige également Catherine O&#8217;Hara, Jeffrey Jones et Glenn Shadix, acteurs récurrents de sa filmographie.</p>
<h4>ii. <em>Batman</em></h4>
<p>En 1979, la Warner avait acquis les droits d&#8217;adaptation du comics de Bob Kane, Batman.<br />
Tim Burton, toujours sous contrat dans le studio, incarne à leurs yeux la personne qui saura sublimer ce personnage mythique de la culture américaine, passant devant Joe Dante (<em>Gremlins</em>) et d&#8217;autres réalisateurs approchés dans un premier temps.<br />
Il avait en effet été décidé que le projet lui serait cédé s&#8217;il répétait un deuxième succès au box-office après <em>Pee Wee</em>, condition remplie avec la réussite de <em>Beetlejuice</em>.<br />
Si <em>Batman </em>sera une réussite, c&#8217;est le premier film d&#8217;une longue série dans laquelle Tim Burton sera confronté à des problèmes de divergences d&#8217;opinions face aux studios.<br />
Ici, la Warner, appuyée par des milliers de lettres de fans mécontents, remet en cause le choix de faire endosser le costume de la chauve-souris à Michael Keaton.<br />
L&#8217;acteur est en effet à l&#8217;époque fiché &#8220;comique&#8221; et dispose en outre d&#8217;un physique assez standard.<br />
Ce dernier aspect est, selon Burton, primordial : pour lui, Batman n&#8217;est pas un super-héros au sens propre du terme (c&#8217;est-à-dire possédant des super-pouvoirs), mais un homme ordinaire (avec un physique ordinaire, donc) qui endosse un costume de justicier.<br />
En outre, Tim Burton s&#8217;éloigne fortement du Batman kitsch et lisse des adaptations existantes (la célèbre série télé des années 60 avec Adam West) et propose un personnage très sombre et tourmenté, en cela beaucoup plus proche du comics original et surtout des travaux de Frank Miller et Alan Moore des années 80.<br />
Il fallut même, pour calmer les ardeurs des fans, diffuser une première bande-annonce montée à partir des rushes et prouvant la qualité du travail accompli.<br />
En dépit de tout cela, le film fut le seul de toutes les adaptations de Batman à gagner un Oscar, remis à Anton Furst pour les décors.</p>
<p>Les campagnes de marketing et de merchandising associées à la sortie du film furent également d&#8217;une ampleur encore inédite à l&#8217;époque, et le film rapporta plus de 10 fois son investissement initial de 40 millions de dollars, devenant l&#8217;un des plus gros hits de tous les temps au box-office.<br />
Batman eut également une influence importante sur les autres films de super-héros à venir.</p>
<h3>5. Les débuts des années 90 : 3 films, 3 succès</h3>
<p>Fort de ces énormes succès, Burton entre dans les années 90 fraîchement marié (le 24 février 1989) avec l&#8217;artiste allemande <a href="http://www.lenagieseke.com" target="_blank">Lena Gieseke</a> et en ayant gagné la confiance du public et des studios. Il se tourne dès lors vers des films plus personnels et aux budgets moindres; considérés par beaucoup comme ses meilleurs.</p>
<h4>i. <em>Edward Scissorhands</em></h4>
<div class="g2image float_right"><wpg2>823|200</wpg2></div>
<p>A commencer par <em>Edward Aux Mains D&#8217;Argent</em>, un conte merveilleux (au sens propre du terme) co-écrit avec Caroline Thompson d&#8217;après une idée originale de Tim Burton.<br />
L&#8217;histoire, comme la plupart de ses films de l&#8217;époque, comporte une dimension fortement autobiographique.</p>
<p>Les influences principales du scénario proviennent de <em>Frankenstein, La Belle Et La Bête, Le Fantôme De L&#8217;Opéra</em> et enfin de <em>Der Struwwelpeter</em>, un conte allemand du 19ème siècle traitant du fait de bien se comporter et où un enfant refuse, par exemple, de se laver ou&#8230; de se couper les ongles.</p>
<p>La Warner, qui avait produit les 3 films précédents de Burton, se montre peu intéressée et c&#8217;est donc la Fox qui décide de l&#8217;aider à monter son projet.<br />
Pour l&#8217;acteur principal, le studio propose un acteur très en vogue à l&#8217;époque, Tom Cruise.<br />
Burton, peu emballé, accepte de le rencontrer mais jettera finalement son dévolu sur celui qui, à l&#8217;époque, était surtout connu pour son rôle de playboy dans la série teenage <em>21 Jump Street</em> : Johnny Depp.<br />
Leur rencontre, racontée par Depp dans la préface du livre <em>Burton on Burton</em> de Mark Salisbury, provoque des étincelles.<br />
Le beau gosse de la télé incarnera un Edward tout en finesse, et deviendra l&#8217;ami de Burton, son complice et son alter ego à l&#8217;écran; par la même occasion qu&#8217;il démarrera au cinéma la carrière qu&#8217;on lui connaît.</p>
<p>Les costumes, qui ont dans ce film une importance toute particulière, seront réalisés par Colleen Atwood qui deviendra une « régulière » de Tim Burton.</p>
<p>Le film frappe les esprits de par sa poésie, sa musique et sa beauté visuelle; et est considéré comme le chef-d&#8217;oeuvre de Tim Burton.</p>
<h4>ii. <em>Batman Returns</em></h4>
<p>1991. La Warner rappelle Burton pour réaliser la suite de <em>Batman</em>.<br />
Après d&#8217;âpres discussions, Tim Burton accepte, en échange d&#8217;une lourde contrepartie financière et à la condition qu&#8217;il ait un contrôle total (ce qui est bien sûr relatif) sur le film.<br />
Histoire d&#8217;éviter que le studio se mêle de son travail comme il l&#8217;avait fait sur le premier <em>Batman</em>, que Burton considère avec du recul comme son film le moins personnel.</p>
<div class="g2image float_left"><wpg2>2098|200</wpg2></div>
<p>Bien que la Warner ait accepté la condition de Burton, ils ne cessent de lui tirer dans les pattes : son intérêt pour <em>Batman Returns </em>va en effet de pair avec l&#8217;introduction de nouveaux « méchants » : Selina Kyle alias Catwoman (Michelle Pfeiffer), et Oswald Cobblepot, le formidable pingouin incarné par Danny DeVito.<br />
Ces deux personnages sont mis, à titre d&#8217;importance, sur le même pied que Batman, voire même en avant par rapport au héros du film. L&#8217;opposition bien/mal est encore moins perceptible, et la moralité des personnages est toute relative.<br />
En outre, le film est bien plus personnel et encore plus sombre que le premier opus.<br />
Catwoman est affublée d&#8217;un caractère très « sexuel », ce qui dérangera bon nombre de personnes, qui arguent que le film ne convient pas à un public d&#8217;enfants.<br />
McDonalds, poussé dans le dos par des associations de parents, va même jusqu&#8217;à annuler son partenariat marketing avec la Warner pour ce film.</p>
<p>Véritable explosion visuelle, lectures à plusieurs niveaux, c&#8217;est une réussite totale. Certaines scènes sont tout bonnement époustouflantes, comme la scène de défenestration de Catwoman par Max Shreck, sa transformation, ou encore la scène du bal où Batman et Catwoman, les ennemis masqués, se rendent compte de leur identité respective alors qu&#8217;ils sont en train de danser.<br />
La partition d&#8217;Elfman, elle aussi, est un petit bijou.</p>
<p><em>Batman Returns</em> fut cependant le film le plus dur à tourner pour lui : 24 semaines éprouvantes que Tim Burton qualifiera plus tard de « cauchemar ».<br />
Période qui plus est assombrie par le suicide de son ami Anton Furst (décorateur sur <em>Batman </em>– le premier opus), dont le magazine people <em>Vanity Fair</em> le rend responsable dans un article outrageux.<br />
Le réalisateur traverse une phase de dépression, dans laquelle sa remise en cause est totale puisqu&#8217;il songe à arrêter la réalisation pour ne plus se consacrer qu&#8217;à la peinture.</p>
<p>Le film, plus critiqué que le premier, n&#8217;est pas un aussi gros succès au box-office mais s&#8217;en sort tout de même très bien. Ces deux éléments verront la Warner s&#8217;interroger sur la suite de l&#8217;histoire à l&#8217;écran de l&#8217;homme chauve-souris.<br />
Ils décideront d&#8217;engager Joel Schumacher pour deux suites, <em>Batman Forever</em> (1995) puis <em>Batman &amp; Robin</em> (1997).<br />
Tim Burton garde un oeil sur <em>Batman Forever</em> (un titre qu&#8217;il qualifie de « tatouage que l&#8217;on se serait fait sous l&#8217;usage de drogues ») puisqu&#8217;il reste au générique en tant que producteur exécutif.</p>
<h4>iii. Lisa Marie</h4>
<p>Peu après <em>Batman Returns</em>, Lena Gieseke et Tim Burton divorceront.<br />
À partir de la Saint-Valentin &#8217;92, Il sort avec Lisa Marie, une ancienne mannequin avec qui il a eu un coup de foudre dans un night-club la nuit de nouvel an 1991.<br />
Elle apporta beaucoup de choses à Tim Burton, et Henry Selick aurait même déclaré qu&#8217;elle lui sauva en quelque sorte la vie.<br />
En effet, selon Wikipedia (qui cite Selick), Burton s&#8217;apprêtait à « suivre Anton Furst » (son ami et décorateur sur Batman qui s&#8217;était suicidé en novembre 1991).<br />
Tim Burton restera 9 ans avec sa nouvelle compagne. Elle fut pour lui une source d&#8217;inspiration, en particulier pour <em>The Melancholy Death of Oyster Boy and Other Stories</em>, qui lui est dédicacé.</p>
<blockquote><p>Il y a beaucoup de Lisa Marie dans ces nouvelles. Elle m&#8217;apporte beaucoup.</p></blockquote>
<p>Lisa Marie eut des secondes rôles dans 4 longs-métrages de Tim Burton. Le plus mémorable reste celui de la femme martienne dans <em>Mars Attacks!</em>.</p>
<div class="g2image centered"><wpg2>3852|200</wpg2><br />
<wpg2>2673|200</wpg2></div>
<h4>iv. <em>Tim Burton&#8217;s Nightmare Before Christmas</em></h4>
<p>En 1982, alors qu&#8217;il était chez Disney, Tim Burton avait écrit un poème narrant les (més)aventures de Jack Skellington, roi du pays d&#8217;Halloween.<br />
Las de semer la terreur, il découvrait au hasard d&#8217;une promenade le pays merveilleux de Noël et tentait par la suite de le fêter à sa façon&#8230;<br />
Inspiré par le style du Dr. Seuss et en particulier de son <em>How the Grinch stole Christmas</em>; le projet est -à nouveau- jugé trop noir par Disney, et Tim Burton manque de moyens pour le lancer. Il restera donc dans dans les cartons.</p>
<p>1990. Maintenant que la donne a changé pour Tim Burton, il décide de monter le projet.<br />
Bien que les droits appartiennent à Disney, il arrive à les convaincre de financer son film.<br />
Son film ? Pas entièrement, puisque c&#8217;est Henry Selick qui le réalisera.<br />
Tim Burton est en effet trop occupé à s&#8217;emmêler les pinceaux sur <em>Batman Returns</em>; mais il n&#8217;empêche que c&#8217;est son projet, avec son histoire, ses personnages et son univers visuel&#8230;<br />
Et puis surtout, il rappelle à nouveau Danny Elfman pour s&#8217;occuper de la musique, qui a ici une importance toute particulière puisque <em>Nightmare Before Christmas</em> prend la tournure d&#8217;un film musical.<br />
L&#8217;élaboration du long métrage se fera donc dès l&#8217;écriture en étroite collaboration avec le compositeur.<br />
Viendra d&#8217;y greffer par la suite Caroline Thompson (la scénariste d&#8217;<em>Edward Scissorhands</em>et co-scénariste de <em>Corpse Bride</em>), avec qui il montera <em>Skellington Prod</em> (renommé en <em>Twitching Images</em> dès 1994) pour s&#8217;occuper de la production du film.</p>
<p>Véritable défi technique, 14 animateurs y travaillent simultanément 12 heures par jour et 6 jours semaine pendant plus de 2 ans.<br />
Ils ne produisent « que » (dans le domaine de l&#8217;animation, c&#8217;est relatif) 60 secondes d&#8217;animation par semaine, jonglant avec plusieurs dizaines de poupées ayant chacune de nombreuses têtes interchangeables (180 pour Jack) à animer dans des décors somptueux traversés, qui plus est, par des mouvements de caméra compliqués calculés par ordinateur.</p>
<p>Le film n&#8217;aura coûté que 50 millions de dollars et remporte un grand succès, qui sera plus tardif en Belgique et en France.<br />
Il est encore aujourd&#8217;hui objet d&#8217;un véritable culte, et un tas de produits dérivés on fait leur apparition.<br />
En 2006, Disney travaille en collaboration avec <em>ILM</em> pour remasteriser le film en relief à travers un procédé assez compliqué. Pour l&#8217;occasion, la bande originale est rééditée, accompagnée d&#8217;un 2ème CD sur lesquel des artistes connus (dont Marilyn Manson) reprennent certains titres d&#8217;Elfman.</p>
<h3>6. Tim Burton inquiète Hollywood</h3>
<h4>i. <em>Cabin Boy</em> et <em>Mary Reilly</em></h4>
<p>Dans la foulée de L&#8217;<em>Étrange Noël</em>, Tim Burton et Denise Di Novi produisent pour Disney le <em>Cabin Boy</em> de Adam Resnick, un hommage bizarre à la série des Simbad.</p>
<div class="g2image float_right"><wpg2>2657|200</wpg2></div>
<p>Le film est un échec critique et public, bien qu&#8217;il retrouva un succès modeste lors de sa sortie en VHS, avec lequel il devint l&#8217;objet d&#8217;un certain culte.</p>
<p>Il enchaîne sur Mary Reilly, une adaptation de <em>Dr Jekyll et Mr Hyde</em> pour laquelle Winona Ryder est pressentie comme actrice principale.<br />
La Columbia met directement la pression sur Tim Burton en essayant de troquer Winona contre Julia Roberts et en le menaçant de ne pas travailler assez vite : « il y a cinq autres réalisateurs qui veulent faire ce film ».<br />
Tim Burton comprend vite que l&#8217;entente sera à nouveau difficile entre lui et les studios, et abandonne le projet. Ce dernier sera finalement repris par Stephen Frears, avec&#8230; Julia Roberts.</p>
<h4>ii. <em>Ed Wood</em></h4>
<p>Durablement marqué par les films de son enfance, Tim Burton décide, en parallèle avec Mary Reilly, de développer un film moins « lourd » que ce qu&#8217;il avait fait pour l&#8217;instant à Hollywood: <em>Ed Wood</em>.<br />
Le film est une biopic, hommage à Edward Davis Wood Jr., souvent qualifié de  « pire réalisateur de tous les temps ».<br />
Burton devait dans un premier temps seulement le produire, mais, séduit, décide rapidement d&#8217;en assumer la réalisation d&#8217;après un script de Scott Alexander et Larry Karaszewski.<br />
Il exige un contrôle artistique complet sur le film, et plusieurs studios se succèdent pour produire le projet, avant que Disney lui garantisse cet aspect.<br />
Disney ? Le studio essaie en effet de s&#8217;impliquer à l&#8217;époque dans des projets qui pourraient aider à retrouver sa gloire perdue.<br />
Le budget est peu élevé, les acteurs sont payés très modestement, et Tim Burton décide de le tourner en noir et blanc.<br />
Bien que le film soit d&#8217;origine biographique, quelques éléments inventés y sont glissés, comme par exemple la rencontre de Wood avec Orson Welles (réalisateur de <em>Citizen Kane</em>), surnommé quant à lui « le meilleur réalisateur de tous les temps ».<br />
Ed Wood sera incarné par Johnny Depp, et c&#8217;est Martin Landau qui se glisse dans la peau de Bela Lugosi, l&#8217;acteur fétiche/héroïnomane de l&#8217;excentrique réalisateur. Il remportera un Oscar du meilleur second rôle pour cette prestation.<br />
Il est très probable que l&#8217;intérêt de Burton pour ce film et sa mise en avant de la relation Wood/Lugosi ait un rapport avec son histoire personnelle avec Vincent Price, mort peu auparavant.<br />
Une fois n&#8217;est pas coutume, c&#8217;est non pas Danny Elfman (ils s&#8217;étaient querellés sur l&#8217;<em>Étrange Noël</em>) qui compose la musique mais Howard Shore, écrivant une musique assez proche de ce que le compositeur attitré de Burton aurait pu faire.<br />
Le film offre un aperçu de la polyvalence de Tim Burton que l&#8217;on croit souvent -à tort- incapable de faire autre chose que des films « gothiques ».<br />
Ce sera un succès critique mais un échec commercial, seul film de Tim Burton à avoir fait un chiffre d&#8217;affaire inférieur à son budget de départ.</p>
<h4>iii. <em>James and the Giant Peach</em></h4>
<div class="g2image float_left"><wpg2>3860|200</wpg2></div>
<p>Toujours avec Denise Di Novi, Burton produisent à nouveau un film ensemble : <em>James and the Giant Peach</em>, sorti en 1996.<br />
Le film est un mélange de live et d&#8217;animation, réalisé par Henry Selick (<em>l&#8217;Étrange Noël de Mr Jack</em>).<br />
La production de ce film témoigne de l&#8217;intérêt qu&#8217;a Burton pour Roald Dahl (et son illustrateur fétiche Quentin Blake), intérêt qui sera renouvelé plus tard avec la réalisation de <em>Charlie et la Chocolaterie</em>.</p>
<h4>iv. <em>Mars Attacks!</em></h4>
<div class="g2image float_right"><wpg2>3883|200</wpg2></div>
<p>Jonathan Gems, qui est un collaborateur régulier de Burton depuis <em>Batman</em>, tomba un jour sur un jeu de cartes collector <em>Mars Attacks!</em> (série de cartes à collectionner que la société Bubbles Inc. avait lancée en 1962 – vous pouvez les voir dans la section dédiée au film) et les présente à Tim Burton.<br />
Séduit par la trouvaille alors qu&#8217;il travaille à l&#8217;époque sur un film dédié à Catwoman, il rappelle quelques mois plus tard pour lui demander d&#8217;écrire un scénario basé sur l&#8217;univers du jeu de cartes.<br />
Burton se pose à l&#8217;époque beaucoup de questions sur l&#8217;évolution politique du monde et en particulier de l&#8217;Amérique, et aime la dimension critique que le film peut apporter à cet égard.<br />
Ils décident de s&#8217;inspirer en grande partie de tous les films d&#8217;invasions des années 50.<br />
Le budget de Gems doit être revu plusieurs fois à la baisse (280 millions de dollars au départ, réduits à environ 75), et les martiens seront animés en image de synthèse par ILM alors qu&#8217;il avait un temps été envisagé d&#8217;utiliser le stop-motion, trop long à mettre en oeuvre et moins indispensable sur ce film.<br />
Le casting comporte une série impressionnante de stars reconnues dont Jack Nicholson, Glenn Close, Pierce Brosnan, Annette Bening, Danny DeVito, Michael J. Fox, Natalie Portman, Lukas Haas, Sarah Jessica Parker et Tom Jones&#8230;).<br />
Le film, qui sort en 1996, est cependant très mal accueilli par une Amérique souvent trop patriotique et pudique, tandis qu&#8217;il connaîtra un assez grand succès international, en particulier en Europe ou la critique décalée du réalisateur à l&#8217;égard de son propre pays amuse beaucoup.</p>
<p>Comble du hasard, <em>Independance Day</em> sort quasiment au même moment, avec une vision tout à fait&#8230; différente du problème.</p>
<h4>v. <em>Superman Lives</em>: Un projet avorté</h4>
<p>La Warner contacte Burton en 1997 pour réaliser un cinquième volet de sa série Superman,<em> Superman Lives</em> (<em>Superman est toujours vivant</em>) d&#8217;après un scénario de Kevin Smith et avec Nicolas Cage dans la peau de l&#8217;homme au costume moulant.<br />
Burton démarre au quart de tour et la phase de développement du film démarre, avec Elfman pressenti pour la musique.</p>
<p>Sa première décision artistique est de se débarasser du script de Smith, qu&#8217;il juge trop complexe, et de le confier à Wesley Strick, scénariste qui avait participé à l&#8217;écriture de Batman Returns.<br />
En travers de la route de Clark Kent, c&#8217;est semble-t-il Jack Nicholson qui aurait été pressenti pour le rôle de Lex Luthor.</p>
<p>Après un an de développement (dont les frais sont estimés à 20 millions de dollars), la construction des décors débute en Pennsylvanie, sous la direction artistique de Rick Heinrich.<br />
Il ne faudra pas six semaines à Terry Sernel, président adjoint de la Warner, pour virer le nouveau scénariste et interrompre la pré-production.<br />
Le studio cherche à limiter le budget du film et à ré-imposer Smith en tant que scénariste, avant d&#8217;en changer une nouvelle fois pour Dan Gilroy.</p>
<p>Entre temps, Danny Elfman quitte le projet et la Warner pousse Nicolas Cage à en faire de même (il aurait reçu 17 millions de dollars pour « claquer » la porte).</p>
<p>Octobre 1998. Les tensions entre la Warner, Jon Peters (le producteur au caractère autocratique avec lequel Burton avait déjà dû composer sur <em>Batman</em>) et Tim Burton sont trop fortes.<br />
Sur Internet, les esprits des fans s&#8217;échauffent. Tim Burton est remercié, tandis que Nicolas Cage est rappelé.<br />
La Warner continue à faire défiler les candidats aux divers postes du film, avant que le projet soit définitivement abandonné après le départ de Cage en 2000.</p>
<h3>7. <em>Tim Burton Lives</em>: la renaissance</h3>
<h4>i. <em>The Melancholy Death of Oyster Boy and Other Stories</em></h4>
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		<title>Corpse Bride</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Oct 2005 00:33:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gordie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
1.Synopsis
Dans un petit village d&#8217;Europe de l&#8217;est du XIXème siècle, Victor van Dort, un jeune homme, s&#8217;apprête à épouser Victoria Everglot alors qu&#8217;ils ne se sont jamais vus.
Désespéré alors qu&#8217;il erre dans les bois, il réveille par accident le cadavre d&#8217;une mystérieuse mariée qui l&#8217;emmène au Royaume des Morts.
Pendant son voyage, sa promise, Victoria, l&#8217;attend [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/06/la-cite-de-la-bd-angouleme-rend-hommage-a-tim-burton/" rel="bookmark">La Cité de la BD d&#8217;Angoulême rend hommage à Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/01/cycle-tim-burton-a-bruxelles/" rel="bookmark">Cycle Tim Burton à Bruxelles</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/biographie/" rel="bookmark">Biographie</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/08/figurines-corpse-bride-mcfarlane-serie2-online/" rel="bookmark">Figurines Corpse Bride McFarlane serie2 online</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/06/figurines-mcfarlane-serie2/" rel="bookmark">Figurines McFarlane serie2</a></li></ul></div>
<h3>1.Synopsis</h3>
<p>Dans un petit village d&#8217;Europe de l&#8217;est du XIXème siècle, Victor van Dort, un jeune homme, s&#8217;apprête à épouser Victoria Everglot alors qu&#8217;ils ne se sont jamais vus.<br />
Désespéré alors qu&#8217;il erre dans les bois, il réveille par accident le cadavre d&#8217;une mystérieuse mariée qui l&#8217;emmène au Royaume des Morts.<br />
Pendant son voyage, sa promise, Victoria, l&#8217;attend désespérément dans le monde des vivants.<br />
Bien que la vie au Royaume des Morts s&#8217;avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor découvre que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.<br />
<span id="more-856"></span><br />
</p>
<h3>2.Fiche Technique</h3>
<ul class="credits">
<li><strong>Réalisation </strong>Tim Burton et Mike Johnson</li>
<li><strong>Scénario </strong>John August, Pamela Pettler et Caroline Thompson</li>
<li><strong>Avec </strong>Johnny Depp : <em>Victor Van Dort</em>, Helena Bonham Carter : <em>Emily</em>, Emily Watson : <em>Victoria Everglot</em>, Tracey Ullman : <em>Nell Van Dort/Hildegarde</em>, Paul Whitehouse : <em>William Van Dort/Mayhew/Paul le serveur</em>, Joanna Lumley : <em>Maudeline Everglot,</em> Albert Finney : <em>Finnis Everglot</em>, Richard E. Grant : <em>Barkis Bittern</em>, Christopher Lee : <em>pasteur Galswell</em>, Michael Gough : <em>Elder Gutknecht</em>, Jane Horrocks : <em>l&#8217;araignée Veuve Noire/Mme Plum</em>, Enn Reitel : <em>l&#8217;asticot/crieur public</em>, Deep Roy : <em>Napoléon Bonaparte</em>, Danny Elfman : <em>Bonejangles</em>, Stephen Ballantyne : <em>Emil</em>, Lisa Kay : <em>jeune villageois solennel</em></li>
<li><strong>Directeur de la photographie </strong>Pete Kozachik</li>
<li><strong>Direction artistique </strong>Nelson Lowry</li>
<li><strong>Création des décors </strong>Alex McDowell</li>
<li><strong>Décorateur de plateau </strong>Colin Batty</li>
<li><strong>Musique </strong>Danny Elfman</li>
<li><strong>Chef animateur </strong>Anthony Scott</li>
<li><strong>Montage </strong>Chris Lebenzon, Jonathan Lucas</li>
<li><strong>Casting </strong>Michelle Guish</li>
<li><strong>Producteurs </strong>Tim Burton, Allison Abbate</li>
<li><strong>Producteurs associés </strong>Tracy Shaw, Derek Frey</li>
<li><strong>Producteurs exécutifs </strong>Jeffrey Auerbach, Joe Ranft</li>
<li><strong>Pour </strong>Warner Bros. Pictures, Tim Burton Animation Co., Laika Entertainment, Will Vinton Studios</li>
<li><strong>Distribution </strong>Warner Bros.</li>
<li><strong>Pays d&#8217;origine </strong>États-Unis, Angleterre</li>
<li><strong>Lieux de tournage </strong>Angleterre : 3 Mills Studio, Londres &#8211; États-Unis : Portland, Oregon</li>
<li><strong>Dates de sorties </strong>23 septembre 2005 (USA), 19 octobre (France), 26 octobre (Belgique)</li>
<li><strong>Format </strong>couleurs &#8211; 1,85:1 &#8211; DTS-ES / Dolby EX 6.1 / SDDS &#8211; 35 mm</li>
<li><strong>Durée </strong>76 minutes</li>
<li><strong>Public </strong>PG</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<h3>3. Making Of</h3>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/08/from-concept-art-to-finished-puppets-an-interview-with-graham-g-maiden-head-of-the-puppet-departement-on-corpse-bride/" rel="bookmark">From concept art to finished puppets &#8211; an interview with Graham g. Maiden, head of the puppet departement on Corpse Bride</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/07/bride-stripped-bare/" rel="bookmark">&#8216;Bride&#8217; stripped bare</a></li></ul>
<h3>4. Critique</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>5. Multimedia</h3>
<h4><a href="http://www.tim-burton.net/gallery2/main.php?g2_itemId=2896" target="_self">5.i Albums photos</a></h4>
<h4>5.ii Vidéos</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/09/corpse-bride-according-to-plan/" rel="bookmark">Corpse Bride &#8211; According To Plan</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/09/corpse-bride-the-piano-duet/" rel="bookmark">Corpse Bride &#8211; The Piano Duet</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/09/corpse-bride-opening-sequence/" rel="bookmark">Corpse Bride &#8211; Opening Sequence</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/09/corpse-bride-second-trailer/" rel="bookmark">Corpse Bride Second Trailer</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/09/corpse-bride-tears-to-shed/" rel="bookmark">Corpse Bride &#8211; Tears To Shed</a></li></ul>
<h4>5.iii Articles de Presse</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2007/08/la-mort-mise-en-scene-au-cinema-une-reflexion-a-travers-loeuvre-de-tim-burton/" rel="bookmark">La mort mise en scène au cinéma : Une réflexion à travers l&#8217;oeuvre de Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/11/interview-corpse-bride-au-festival-de-toronto/" rel="bookmark">Interview Corpse Bride au festival de Toronto</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/10/mister-jack-ii/" rel="bookmark">Mister Jack II</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/10/les-noces-funebres-de-tim-burton-la-mariee-est-enterree-et-le-marie-est-empote/" rel="bookmark">&#8220;Les Noces funèbres de Tim Burton&#8221; : La mariée est enterrée et le marié est empoté</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/10/i-dont-consider-myself-dark/" rel="bookmark">I Don&#8217;t Consider Myself Dark</a></li></ul>
<h4>5.iv Scripts</h4>
<h4>5.v Autres</h4>
<h3>6. Autour du film</h3>
<h4>6.i DVDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2007/01/corpse-bride-edition-blu-ray-zone-2/" rel="bookmark">Corpse Bride &#8211; Edition Blu-ray (zone 2)</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/05/dvd-corpse-bride-z2/" rel="bookmark">DVD Corpse Bride Z2</a></li></ul>
<h4>6.ii CDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2008/07/music-from-the-films-of-tim-burton/" rel="bookmark">Music From The Films Of Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/09/corpse-bride-la-musique-du-film/" rel="bookmark">Corpse Bride &#8211; la Musique du Film</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/08/corpse-bride-la-bande-originale/" rel="bookmark">Corpse Bride : la bande originale</a></li></ul>
<h4>6.iii Citations</h4>
<h4>6.iv <a href="http://www.tim-burton.net/?page_id=790" target="_self">Box-Office</a></h4>
<h3>7. Nominations &amp; Récompenses</h3>
<ul class="awards">
<li class="award_won">Academy of Science Fiction, Fantasy &amp; Horror Films 2006 : Meilleur film d&#8217;animation</li>
<li>Oscars 2006 : Meilleur film d&#8217;animation</li>
<li>Nomination à Deauville 2005</li>
<li class="award_won">Mostra de Venise 2005 : Future Film Festival Digital Award</li>
<li>Satellite Awards 2005 : Nomination au prix du meilleur film d&#8217;animation et de la meilleure bande originale de film</li>
</ul>
</li>
<h3>8. Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0121164/" target="_blank"><em>Corpse Bride</em> sur IMDB</a> (EN)</li>
<li><em>Corpse Bride</em> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Corpse_bride" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Corpse_Bride" target="_blank">FR</a>)</li>
<li>Site officiel (<a href="http://corpsebridemovie.warnerbros.com" target="_blank">EN</a>|<a href="http://www.lesnocesfunebres-lefilm.com/" target="_blank">FR</a>)</li>
</ul>
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		<title>Charlie and the Chocolate Factory</title>
		<link>http://www.tim-burton.net/films/charlie-and-the-chocolate-factory/</link>
		<comments>http://www.tim-burton.net/films/charlie-and-the-chocolate-factory/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Jul 2005 00:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gordie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Lebenzon]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Lee]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Elfman]]></category>
		<category><![CDATA[Helena Bonham Carter]]></category>
		<category><![CDATA[John August]]></category>
		<category><![CDATA[Johnny Depp]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Rousselot]]></category>

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		<description><![CDATA[
1.Synopsis
Charlie Bucket est un petit garçon très pauvre qui vit avec son père, sa mère, son grand-père paternel, son grand-père maternel, sa grand-mère paternelle et sa grand-mère maternelle dans une petite cabane en bois. Il subit la pire torture qui soit car, voyez-vous, il adore le chocolat, et il habite à côté de la chocolaterie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/06/la-cite-de-la-bd-angouleme-rend-hommage-a-tim-burton/" rel="bookmark">La Cité de la BD d&#8217;Angoulême rend hommage à Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/01/cycle-tim-burton-a-bruxelles/" rel="bookmark">Cycle Tim Burton à Bruxelles</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/11/533/" rel="bookmark">Trouve le ticket d&#8217;or !</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/09/dvd-de-charlie-the-chocolate-factory/" rel="bookmark">Dvd de Charlie &#038; The Chocolate Factory</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/08/gene-wilder-a-propos-de-depp-magique/" rel="bookmark">Gene Wilder à propos de Depp : &#8220;Magique&#8221; !</a></li></ul></div>
<h3>1.Synopsis</h3>
<p>Charlie Bucket est un petit garçon très pauvre qui vit avec son père, sa mère, son grand-père paternel, son grand-père maternel, sa grand-mère paternelle et sa grand-mère maternelle dans une petite cabane en bois. Il subit la pire torture qui soit car, voyez-vous, il adore le chocolat, et il habite à côté de la chocolaterie de Monsieur Willy Wonka, le plus grand chocolatier du monde ! Et il n&#8217;a les moyens de ne s&#8217;acheter qu&#8217;une tablette de chocolat par an, le jour de son anniversaire. Mais, cette année, le chocolatier annonce au monde entier qu&#8217;un jour, exceptionnellement, il va ouvrir les portes de son usine à 5 enfants. Le jeu, c&#8217;est de trouver 1 ticket d&#8217;or dans une tablette de chocolat Wonka, et celui des 5 enfants qui remporte le jeu gagne un prix inimaginable puisqu&#8217;il n&#8217;a pas de prix. Les 4 premiers enfants se trouvent être d&#8217;insupportables pourris-gâtés. Le premier, Augustus Gloop est un allemand obèse. La deuxième, Veruca Salt est une fille d&#8217;aristocrates anglais. La troisième, Violet Beauregarde, passe ses journées à mâcher du chewing-gum. Le quatrième, Mike Teavee, les passe à regarder la TV ou à jouer aux jeux vidéo et est un surdoué prétentieux. Et le cinquième est Charlie, par un incroyable miracle. Avec lui, nous allons découvrir les mystères de la chocolaterie, et ce que sera ce grand prix à gagner.<br />
<span id="more-851"></span><br />
</p>
<h3>2.Fiche Technique</h3>
<ul class="credits">
<li><strong>Réalisation </strong>Tim Burton</li>
<li><strong>Scénario</strong> John August</li>
<li><strong>D&#8217;après </strong>le livre de Roald Dahl</li>
<li><strong>Avec</strong> Johnny Depp : <em>Willy Wonka</em>, Freddie Highmore : <em>Charlie Bucket</em>, David Kelly : <em>Grandpa Joe</em>, Helena Bonham Carter : <em>Mrs. Bucket</em>, Noah Taylor : <em>Mr. Bucket</em>, Missi Pyle : <em>Mrs. Beauregarde</em>, James Fox : <em>Mr. Salt</em>, Deep Roy : <em>Oompa Loompa</em>, Christopher Lee : <em>Dr. Wonka</em>, Adam Godley : <em>Mr. Teavee</em>, Franziska Troegner : <em>Mrs. Gloop</em>, AnnaSophia Robb : <em>Violet Beauregarde</em>, Julia Winter : <em>Veruca Salt</em>, Jordan Fry : <em>Mike Teavee</em>, Philip Wiegratz : <em>Augustus Gloop</em></li>
<li><strong>Directeur de la photographie</strong> Philippe Rousselot</li>
<li><strong>Direction artistique </strong>David Allday, François Audouy, Matthew Gray, Sean Haworth, James Lewis, Andy Nicholson, Kevin Phipps, Stuart Rose</li>
<li><strong>Création des décors </strong>Alex McDowell</li>
<li><strong>Décorateur de plateau </strong>Peter Young</li>
<li><strong>Musique</strong> Danny Elfman</li>
<li><strong>Costumes</strong> Gabriella Pescucci</li>
<li><strong>Montage</strong> Chris Lebenzon</li>
<li><strong>Casting </strong>Susie Figgis</li>
<li><strong>Producteurs</strong> Richard D. Zanuck, Brad Grey</li>
<li><strong>Co-producteurs </strong>Katterli Frauenfelder</li>
<li><strong>Producteur associé </strong>Derek Frey</li>
<li><strong>Producteurs exécutifs </strong>Bruce Berman, Graham Burke, Liccy Dahl, Patrick McCormick, Michael Siegel</li>
<li><strong>Pour </strong>Plan B. Entertainement, Warner Bros, Village Roadshow Pictures, The Zanuck Company</li>
<li><strong>Distribution </strong>Warner Bros.</li>
<li><strong>Pays d&#8217;origine </strong>États-Unis, Royaume-Uni</li>
<li><strong>Lieux de tournage </strong>USA : Buford (Georgie) &#8211; Angleterre : High Wycombe (Buckinghamshire), Pinewood Studios (Buckinghamshire), Londres, York (North Yorkshire) &#8211; Allemagne : Gengenbach (Baden-Württemberg)</li>
<li><strong>Dates de sorties </strong>13 juillet 2005 (Belgique, France, Suisse), 15 juillet 2005 (USA),</li>
<li><strong>Format </strong>couleurs &#8211; 1,85:1 &#8211; DTS / Dolby Digital / SDDS &#8211; 35 mm</li>
<li><strong>Durée </strong>116 minutes</li>
<li><strong>Public </strong> PG-13</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<h3>3. Making Of</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>4. Critique</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>5. Multimedia</h3>
<h4><a href="http://www.tim-burton.net/gallery2/main.php?g2_itemId=2623">5.i Albums photos</a></h4>
<h4>5.ii Vidéos</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/07/charlie-and-the-chocolate-factory-opening-sequence/" rel="bookmark">Charlie And The Chocolate Factory &#8211; Opening Sequence</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/05/trailer-charlie-the-chocolate-factory/" rel="bookmark">Trailer Charlie &#038; The Chocolate Factory</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/11/teaser-de-charlie-the-chocolate-factory/" rel="bookmark">Teaser de Charlie &#038; The Chocolate Factory !</a></li></ul>
<h4>5.iii Articles de Presse</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/10/i-dont-consider-myself-dark/" rel="bookmark">I Don&#8217;t Consider Myself Dark</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/07/charlie-et-la-chocolaterie-tim-burton-fabrique-du-chocolat-pour-lusine-a-reves/" rel="bookmark">&#8220;Charlie et la chocolaterie&#8221; : Tim Burton fabrique du chocolat pour l&#8217;usine à rêves</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/07/tim-burton-regle-son-conte-a-johnny-depp/" rel="bookmark">Tim Burton règle son conte à Johnny Depp</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/01/grandeur-et-decadence-d%e2%80%99un-petit-commerce-de-chocolat/" rel="bookmark">Grandeur et décadence d’un petit commerce de chocolat</a></li></ul>
<h4>5.iv Scripts</h4>
<h4>5.v Autres</h4>
<h3>6. Autour du film</h3>
<h4>6.i DVDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/10/charlie-and-the-chocolate-factory-edition-prestige-zone-2/" rel="bookmark">Charlie And The Chocolate Factory &#8211; Edition Prestige (zone 2)</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/02/charlie-and-the-chocolate-factory-edition-simple-zone-2/" rel="bookmark">Charlie And The Chocolate Factory &#8211; Edition Simple (zone 2)</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/02/charlie-and-the-chocolate-factory-edition-collector-zone-2/" rel="bookmark">Charlie And The Chocolate Factory &#8211; Edition Collector (zone 2)</a></li></ul>
<h4>6.ii CDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2008/07/music-from-the-films-of-tim-burton/" rel="bookmark">Music From The Films Of Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/07/charlie-and-the-chocolate-factory-la-musique-du-film/" rel="bookmark">Charlie And The Chocolate Factory &#8211; la Musique du Film</a></li></ul>
<h4>6.iii Citations</h4>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-27"><p><q><em>C. L. : En quoi vous sentez-vous proche de Roald Dahl?</em><br />T. B. : Nous partageons la même affection pour le patin à glace et la natation synchronisée..</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, Ciné Live n°92, été 2005</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-28"><p><q><em>CL : Vous avez un rêve en commun ? </em><br />Johnny et moi aimerions remporter le concours de Miss Amérique, un jour.<br /><em>CL : Quelle part obscure vous réunit tous les deux ? </em><br />Johnny et moi savons que l&#8217;un de nous doit perdre pour que l&#8217;autre gagne le concours de Miss Amérique.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton au sujet de Roald Dahl, Ciné Live, juillet 2005</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-49"><p><q><em>CL: Qu&#8217;est-ce qui distingue Johnny Depp de Marilyn Manson, le musicien un temps envisagé dans le rôle de Willy Wonka?</em><br />Il n&#8217;y a absolument aucune différence entre eux. (est-ce que vous les avez déjà vus dans une même pièce en même temps?)</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, Ciné Live n°92, été 2005, p. 80</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-50"><p><q>Mais des enfants horribles, il y en a plein ! Je n&#8217;aime pas ce que notre monde fait des enfants. Il y a trop d&#8217;information, trop d&#8217;images, trop d&#8217;amour, trop de cadeaux, trop de bouffe, trop de performances, et nous ne savons plus les protéger. Au contraire, nous les soumettons sans cesse à cette concurrence-là&#8230; Et c&#8217;est à la fois une démission et du cynisme, une manière de les gâter et d&#8217;avoir la paix.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, Conversation avec l&#8217;auteur, 4 juillet 2005</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-51"><p><q>Nous dînions ensemble et il m&#8217;a dit :<br />« Il y a un truc dont je voudrais te parler&#8230; Tu connais l&#8217;histoire de <em>Charlie et la Chocolaterie</em> ? Eh bien, je vais réaliser le film et je me demandais si ça te dirait d&#8217;interpréter le rôle&#8230; »<br />Je n&#8217;ai pas attendu qu&#8217;il termine sa phrase, je lui ai sauté dessus et lui ai répondu : <br />« Évidemment, je suis à fond dedans&#8230; »<br />Il n&#8217;y avait pour moi aucun doute possible : j&#8217;étais Willy Wonka.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Johnny Depp, Dossier de presse de <span class="filmtitle">Charlie et la Chocolaterie</span></cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-52"><p><q>Charlie vit autrefois, mais il vit aujourd&#8217;hui aussi, il a des sentiments de tous les temps, et sa manière d&#8217;être est un pamphlet qui parle de notre monde actuel : il porte un espoir, tout n&#8217;est pas définitivement perdu. Encore que je sois, par nature, très pessimiste&#8230;</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, Dossier de presse de <span class="filmtitle">Charlie et la Chocolaterie</span></cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-63"><p><q>La première fois que Tim m&#8217;en a parlé il m&#8217;a dit: &#8220;Il n&#8217;y aura qu&#8217;un seul Oompa-Loompa et ce sera toi. Nous allons en créer des dizaines à partir de toi.&#8221; Il semblait penser que je pourrais en interpréter cinq en gros plan et que le reste serait ajouté ensuite. Mais quand je l&#8217;ai revu quelques semaines plus tard, on était passé de cinq à dix-neuf, puis à une trentaine ensuite! Au bout du compte, peu m&#8217;importe, car on s&#8217;est vraiment marré!</q> <cite>&mdash;&nbsp;Deep Roy, &#8220;Tim Burton&#8221; par Antoine de Baecque, édition Cahiers du Cinéma, 2005, p. 177</cite></p>
</blockquote>
<h4>6.iv <a href="http://www.tim-burton.net/?page_id=790" target="_self">Box-Office</a></h4>
<h3>7. Nominations &amp; Récompenses</h3>
<ul class="awards">
<li>Oscars 2006 : Meilleurs costumes (Gabriella Pescucci)</li>
<li>Golden Globes 2006 : Meilleur acteur dans une comédie ou une comédie musicale (Johnny Depp)</li>
<li>Grammy Awards 2006 : Meilleure chanson écrite pour un média visuel (Danny Elfman et John August pour <em>Wonka&#8217;s Welcome Song</em>)</li>
<li class="award_won">Broadcast Film Critics Association Awards 2006 : Meilleur acteur débutant (Freddie Highmore)</li>
<li class="award_won">Empire Awards [Angleterre] 2006: Meilleur acteur (Johnny Depp)</li>
<li class="award_won">IFTA Awards 2005: Meilleur film international</li>
<li class="award_won">Italian National Syndicate of Film Journalists [Italie] 2006: Special Silver Ribbon pour Gabriella Pescucci</li>
<li class="award_won">People&#8217;s Choice Awards 2006: Meilleur film familial</li>
<li class="award_won">Teen Choice Awards 2006: Meilleur acteur (Johnny Depp)</li>
<li class="award_won">Young Artist Awards 2006: Meilleure comédie ou comédie musicale</li>
</ul>
<h3>8. Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0367594" target="_blank"><em>Charlie and the Chocolate Factory</em> sur IMDB</a> (EN) | <a href="http://www.imdb.com/title/tt0067992/" target="_blank">1971</a> (EN)</li>
<li><em>Charlie and the Chocolate Factory</em> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Charlie_and_the_Chocolate_Factory_(film)" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_et_la_chocolaterie_(film,_2005)" target="_blank">FR</a>)</li>
<li>Site officiel du film (<a href="http://chocolatefactorymovie.warnerbros.com" target="_blank">EN</a>|<a href="http://wwws.warnerbros.fr/movies/chocolatefactory" target="_blank">FR</a>)</li>
<li><a href="http://elfman.filmmusic.com/films/charlieandthechocolatefactory/index.html" target="_blank">La page du film</a> sur le site de Danny Elfman (EN)</li>
<li><a href="http://www.roalddahl.com/" target="_blank">Le site officiel de Roald Dahl</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Big Fish</title>
		<link>http://www.tim-burton.net/films/big-fish/</link>
		<comments>http://www.tim-burton.net/films/big-fish/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2004 22:10:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gordie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Lebenzon]]></category>
		<category><![CDATA[Colleen Atwood]]></category>
		<category><![CDATA[Danny DeVito]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Elfman]]></category>
		<category><![CDATA[Helena Bonham Carter]]></category>
		<category><![CDATA[John August]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Rousselot]]></category>

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		<description><![CDATA[
1.Synopsis
L&#8217;histoire à la fois drôle et poignante d&#8217;Edward Bloom, un père débordant d&#8217;imagination, et de son fils William. Ce dernier retourne au domicile familial après l&#8217;avoir quitté longtemps auparavant, pour être au chevet de son père, atteint d&#8217;un cancer. Il souhaite mieux le connaître et découvrir ses secrets avant qu&#8217;il ne soit trop tard.
L&#8217;aventure débutera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/06/la-cite-de-la-bd-angouleme-rend-hommage-a-tim-burton/" rel="bookmark">La Cité de la BD d&#8217;Angoulême rend hommage à Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/01/cycle-tim-burton-a-bruxelles/" rel="bookmark">Cycle Tim Burton à Bruxelles</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/biographie/" rel="bookmark">Biographie</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/05/big-fish-collector-zone-2/" rel="bookmark">Big Fish Collector Zone 2</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/08/reeditions-de-deux-burton-en-dvd/" rel="bookmark">Rééditions de deux Burton en dvd</a></li></ul></div>
<h3>1.Synopsis</h3>
<p>L&#8217;histoire à la fois drôle et poignante d&#8217;Edward Bloom, un père débordant d&#8217;imagination, et de son fils William. Ce dernier retourne au domicile familial après l&#8217;avoir quitté longtemps auparavant, pour être au chevet de son père, atteint d&#8217;un cancer. Il souhaite mieux le connaître et découvrir ses secrets avant qu&#8217;il ne soit trop tard.<br />
L&#8217;aventure débutera lorsque William tentera de discerner le vrai du faux dans les propos de son père mourant.<br />
<span id="more-830"></span><br />
</p>
<h3>2.Fiche Technique</h3>
<ul class="credits">
<li><strong>Réalisation </strong>Tim Burton</li>
<li><strong>Scénario</strong> John August</li>
<li><strong>D&#8217;après </strong>la nouvelle de Daniel Wallace</li>
<li><strong>Avec </strong>Ewan McGregor : <em>Ed Bloom (jeune)</em>, Albert Finney : <em>Ed Bloom (âgé)</em>, Billy Crudup : <em>Will Bloom</em>, Jessica Lange : <em>Sandra Bloom (âgée)</em>, Helena Bonham Carter : <em>Jenny/la sorcière</em>, Alison Lohman : <em>Sandra Bloom (jeune)</em>, Robert Guillaume : <em>Dr. Bennett (âgé)</em>, Marion Cotillard : <em>Josephine</em>, Matthew McGrory : <em>Karl le géant</em>, David Denman : <em>Don Price (âgé 18-22 ans)</em>, Danny DeVito : <em>Amos Calloway</em>, Missi Pyle : <em>Mildred</em>, Loudon Wainwright III : <em>Beamen</em>, Ada Tai : <em>Ping</em>, Arlene Tai : <em>Jing</em>, Steve Buscemi : <em>Norther Winslow</em></li>
<li><strong>Directeur de la photographie </strong>Philippe Rousselot</li>
<li><strong>Direction artistique </strong>Roy Barnes, Jean-Michel Ducourty, Robert Fechtman, Jack Johnson, Richard L. Johnson</li>
<li><strong>Création des décors </strong>Dennis Gassner</li>
<li><strong>Décorateur de plateau </strong>Nancy Haigh</li>
<li><strong>Musique </strong>Danny Elfman</li>
<li><strong>Costumes </strong><span class="thickbox">Colleen Atwood</span>, Donna O&#8217;Neal</li>
<li><strong>Montage </strong>Chris Lebenzon</li>
<li><strong>Casting </strong>Denise Chamian</li>
<li><strong>Producteurs </strong>Richard D. Zanuck, Bruce Cohen, Dan Jinks</li>
<li><strong>Producteur exécutif </strong>Arne L. Schmidt</li>
<li><strong>Société de production </strong>Columbia Pictures, Jinks/Cohen Company, Zanuck Company</li>
<li><strong>Distribution </strong>Columbia Pictures (USA), Columbia TriStar Films (France)</li>
<li><strong>Pays d&#8217;origine </strong>États-Unis, Royaume-Uni</li>
<li><strong>Lieux de tournage </strong>Atlanta &#8211; Georgie, Los Angeles &#8211; Californie, Montgomery &#8211; Alabama, Tallassee &#8211; Alabama, Wetumpka &#8211; Alabama, Tallahassee &#8211; Floride (USA), Paris (France)</li>
<li><strong>Date de sortie </strong> 10 décembre 2003 (USA), 17 mars 2004 (Belgique), 3 mars 2004 (France)</li>
<li><strong>Format </strong>1,85:1 &#8211; DTS / Dolby Digital / SDDS &#8211; 35 mm</li>
<li><strong>Durée </strong>125 minutes</li>
<li><strong>Public </strong> PG-13</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<h3>3. Making Of</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>4. Critique</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>5. Multimedia</h3>
<h4><a href="http://www.tim-burton.net/gallery2/main.php?g2_itemId=570">5.i Albums photos</a></h4>
<h4>5.ii Vidéos</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/03/big-fish-trailer/" rel="bookmark">Big Fish Trailer</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/02/tim-burton-fnac-forum/" rel="bookmark">Tim Burton @ Fnac Forum</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2003/12/big-fish-opening-sequence/" rel="bookmark">Big Fish &#8211; Opening Sequence</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2003/10/bande-annonce-de-big-fish/" rel="bookmark">Bande-annonce de Big Fish</a></li></ul>
<h4>5.iii Articles de Presse</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/11/big-fish-tim-burton/" rel="bookmark">Big Fish &#8211; Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2003/12/tim-burton-insists-hes-as-juvenile-as-ever/" rel="bookmark">Tim Burton insists he&#8217;s as juvenile as ever</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2003/09/marion-cotillard-%c2%abbilly-crudup-une-bombe-atomique%c2%bb/" rel="bookmark">Marion Cotillard: «Billy Crudup: une bombe atomique»</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2003/01/big-fish-actors-here-already-debut-du-tournage-de-bigfish/" rel="bookmark">&#8216;Big Fish&#8217; actors here already [début du tournage de BigFish]</a></li></ul>
<h4>5.iv Scripts</h4>
<h4>5.v Autres</h4>
<h3>6. Autour du film</h3>
<h4>6.i DVDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2007/03/big-fish-edition-blu-ray-zone-2/" rel="bookmark">Big Fish &#8211; Edition Blu-ray (zone 2)</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/05/big-fish-collector-zone-2/" rel="bookmark">Big Fish Collector Zone 2</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/02/specifications-du-dvd-de-big-fish/" rel="bookmark">Spécifications du dvd de Big Fish</a></li></ul>
<h4>6.ii CDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2003/12/big-fish-la-musique-du-film/" rel="bookmark">Big Fish &#8211; la Musique du Film</a></li></ul>
<h4>6.iii Citations</h4>
<h4>6.iv <a href="http://www.tim-burton.net/?page_id=790" target="_self">Box-Office</a></h4>
<h3>7. Nominations &amp; Récompenses</h3>
<ul class="awards">
<li>Golden Globes 2004
<ul>
<li>Meilleure comédie ou comédie musicale</li>
<li>Meilleur second rôle masculin (Albert Finney)</li>
<li>Meilleure bande originale (Danny Elfman)</li>
<li>Meilleure chanson (Man Of The Hour)</li>
</ul>
</li>
<li>Grammy Awards 2004 : Meilleure bande originale pour un média visuel (Danny Elfman)</li>
<li>Oscars 2004 : Meilleure musique (Danny Elfman)</li>
</ul>
<h3>8. Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0319061" target="_blank"><em>Big Fish</em> sur IMDB</a> (EN)</li>
<li><em>Big Fish</em> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Big_fish" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Big_fish" target="_blank">FR</a>)</li>
<li><a href="http://www.sonypictures.com/homevideo/bigfish/index.html" target="_blank">Site officiel</a> (EN)</li>
</ul>
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		<title>Planet of the Apes</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Aug 2001 23:44:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edward Bloom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Lebenzon]]></category>
		<category><![CDATA[Colleen Atwood]]></category>
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		<description><![CDATA[
1.Synopsis
2029, sur la station orbitale Oberon. De nombreuses études scientifiques sont menées par une équipe de chercheurs pour établir la capacité qu&#8217;ont les singes de piloter des capsules spatiales. A cet effet, les primates sont génétiquement modifiés et pris en charge par des pilotes expérimentés. Le capitaine Leo Davidson est chargé d&#8217;encadrer le chimpanzé Périclès, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/12/un-coffret-de-12-dvd-edition-limitee/" rel="bookmark">un coffret de 12 DVD &#8211; édition limitée</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2002/04/planet-of-the-apes-dvd/" rel="bookmark">Planet Of The Apes DVD</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2002/02/plainte-de-la-part-des-figurants-de-la-planete/" rel="bookmark">Plainte de la part des figurants de &#8220;la planète&#8230;&#8221;</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/09/lisa-marie-et-tim-cest-fini/" rel="bookmark">Lisa Marie et Tim : c&#8217;est fini&#8230;.</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2000/12/planet-of-the-apes-teaser-posters/" rel="bookmark">Planet of The Apes Teaser Posters</a></li></ul></div>
<h3>1.Synopsis</h3>
<p>2029, sur la station orbitale Oberon. De nombreuses études scientifiques sont menées par une équipe de chercheurs pour établir la capacité qu&#8217;ont les singes de piloter des capsules spatiales. A cet effet, les primates sont génétiquement modifiés et pris en charge par des pilotes expérimentés. Le capitaine Leo Davidson est chargé d&#8217;encadrer le chimpanzé Périclès, malgré ses réserves quant au réel intérêt des recherches.<br />
Son animal est cependant désigné pour aller étudier des tempêtes électromagnétiques en capsule. Malgré la préparation et toutes les précautions prises, le chimpanzé se perd dans les orages et disparaît des écrans de contrôle. Bien décidé à prouver à ses supérieurs qu&#8217;un vrai pilote était bien plus qualifié pour cette tâche, Davidson part à la recherche du singe. Mais il est également aspiré par plusieurs vagues d&#8217;orages et perd le contrôle de son vaisseau. Il finit par s&#8217;écraser sur une planète inconnue voisine, dans une épaisse forêt.<br />
Il se retrouve très vite au milieu d&#8217;une vraie chasse à l&#8217;homme où un groupe d&#8217;humains en haillons est poursuivi par une horde de primates, vêtus d&#8217;armures et munis d&#8217;armes en tout genre. Finalement mis en cage avec ses congénères, Davidson découvre qu&#8217;il a atterri dans un monde où les singes, doués de la parole, dominent les hommes devenus leurs esclaves…<br />
<span id="more-840"></span>
</p>
<h3>2.Fiche Technique</h3>
<ul class="credits">
<li><strong>Réalisation </strong>Tim Burton</li>
<li><strong>Scénario </strong>William Broyles Jr., Lawrence Konner, Mark Rosenthal</li>
<li><strong>D&#8217;après </strong>la nouvelle de Pierre Boulle</li>
<li><strong>Avec </strong>Mark Wahlberg : <em>Leo Davidson</em>, Helena Bonham Carter : <em>Ari</em>, Tim Roth : <em>Thade</em>, Michael Clarke Duncan : <em>Attar</em>, Paul Giamatti : <em>Limbo</em>, Estella Warren : <em>Daena</em>, Cary-Hiroyuki Tagawa : <em>Krull</em>, David Warner : <em>Sandar</em>, Kris Kristofferson : <em>Karubi</em>, Eric Avari : <em>Tival</em>, Luke Eberl : <em>Birn</em>, Glenn Shadix : <em>Senator Nado</em>, Lisa Marie : <em>Nova</em>, Charlton Heston : <em>père de Thade</em></li>
<li><strong>Directeur de la photographie </strong>Philippe Rousselot</li>
<li><strong>Direction artistique </strong>Sean Haworth, Philip Toolin</li>
<li><strong>Création des décors</strong> Rick Heinrichs</li>
<li><strong>Musique </strong>Danny Elfman</li>
<li><strong>Costumes </strong>Colleen Atwood, Donna O&#8217;Neal</li>
<li><strong>Création des maquillages </strong>Rick Baker</li>
<li><strong>Montage </strong>Chris Lebenzon, Joel Negron</li>
<li><strong>Casting </strong>Denise Chamian</li>
<li><strong>Producteurs </strong>Richard D. Zanuck, David Britten Prior</li>
<li><strong>Producteurs associés </strong> Ross Fanger, Katterli Frauenfelder</li>
<li><strong>Producteur exécutif </strong>Ralph Winter</li>
<li><strong>Pour </strong>20th Century Fox</li>
<li><strong>Distribution </strong>UFD &#8211; UGC Fox Distribution</li>
<li><strong>Pays d&#8217;origine </strong>États-Unis, Royaume-Uni</li>
<li><strong>Lieux de tournage </strong>Arizona, Los Angeles &amp; Trona Pinnacles &#8211; Californie (USA); Sydney, Nouvelle-Zélande (Australie); Hawaii</li>
<li><strong>Date de sortie originale </strong>27 juillet 2001 (USA), 22 août 2001 (France),  28 août 2001 (Belgique)</li>
<li><strong>Format </strong>couleurs, 2.35 &#8211; 35mm</li>
<li><strong>Durée </strong>119 minutes</li>
<li><strong>Public </strong> PG-13</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<h3>3. Making Of</h3>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/08/petit-making-of-interviews-avec-lequipe-du-film/" rel="bookmark">Petit making of &#038; interviews avec l&#8217;équipe du film</a></li></ul>
<h3>4. Critique</h3>
<div class="spoiler">La critique qui suit dévoile de nombreux éléments du film qui pourraient en gâcher la vision</div>
<div class="g2image float_left"><wpg2>1938|200</wpg2></div>
<p>LA controverse. Une chose est sûre : <span class="filmtitle">cette Planète des Singes</span>, version Burton ne laisse pas indifférent. Véritablement reniée par une bonne partie des fans, décevante pour le grand public et la presse mais également encensée par quelques critiques et spectateurs, ce film marque une rupture dans l&#8217;œuvre burtonienne à bien des niveaux. Peut-être même un moment clé ; l&#8217;avenir nous le dira.<br />
C&#8217;est que les rumeurs autour du tournage furent, dès le départ, aussi nombreuses que contradictoires : cinq fins auraient été tournées, Burton se serait vu interdit le tournage d&#8217;une scène zoophile entre Ari et Leo, Elfman dut également réenregistrer certaines sessions pour les rendre plus «héroïques».</p>
<div class="g2image float_right"><wpg2>1955</wpg2></div>
<p>La plupart de ces informations, très vite démenties par les principaux intéressés, provenaient d&#8217;Internet, source intarissable du tout et du n&#8217;importe quoi. Mais toutes ces affirmations donneront tout de même au tournage l&#8217;étiquette de &#8220;difficile&#8221;.</p>
<p>Et il le fut sans doute, cela va sans dire. Car, comme jamais auparavant, Burton fut soumis à une pression très intense des studios. «Plus de ceci, moins de ça» : on connaît les désirs et les demandes (souvent infondés) des producteurs. Malgré cet environnement peu propice à l&#8217;expression artistique, le génie de Burbank nous offre un film percutant, nous allons le voir. Celui-ci pousse l&#8217;appropriation qu&#8217;il avait su effectuer sur le premier <span class="filmtitle">Batman</span> encore plus loin. Malheureusement c&#8217;est peut-être moins clair et il faut davantage de visions pour trouver les enjeux de l&#8217;œuvre.</p>
<p>Burton a longtemps été réticent à l&#8217;idée de revisiter un tel classique de la science-fiction. Il considérait (et considère toujours) la pratique comme une hérésie. Mais qu&#8217;est-ce qui l&#8217;a alors poussé dans une telle entreprise ?</p>
<div class="g2image float_left"><wpg2>1959</wpg2></div>
<p>C&#8217;est que sa version de la <span class="filmtitle">Planète des Singes</span> n&#8217;a rien à voir avec celle de Schaffner (1968). Elle part bien évidemment de l&#8217;illustre idée de base de Pierre Boulle, l&#8217;auteur du film qui a inspiré la saga au grand écran : un astronaute échoue sur une planète inconnue où les singes, doués de raison et de la parole, dominent les êtres humains réduits à l&#8217;esclavage. Mais les similitudes s&#8217;arrêtent là : une toute nouvelle histoire, des nouveaux personnages et surtout une nouvelle fin, tel est le pari du film. La référence sera le livre de Boulle et non la première adaptation cinématographique.</p>
<p>Ce qui a principalement déçu, c&#8217;est le manque de cohérence de l&#8217;histoire et de la thématique. Dans le premier cas, la critique est bien infondée : on sait très bien à quel point Burton est incapable de raconter une histoire «correctement» (et il ne s&#8217;en cache pas). Dans le deuxième cas &#8211; et c&#8217;est ce qui va nous occuper principalement -, ce manque de clarté vient sans doute du fait que jamais Burton n&#8217;a jonglé avec autant de sujets et de points de vue.</p>
<div class="g2image float_right"><wpg2>1952|200</wpg2></div>
<p>La religion, la bestialité humaine, l&#8217;humanité bestiale, l&#8217;individualisme, la tyrannie, le choix amoureux, la violence, etc. Voici quelques sujets abordés dans cette nouvelle mouture ; ils sont donc nombreux et Burton a parfois du mal à bien gérer l&#8217;entreprise. C&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agit de sa première oeuvre ouvertement politique (<span class="filmtitle">Mars Attacks</span>! jouait la carte du nihilisme jouissif bien qu&#8217;utopique à de nombreuses reprises) et on ne peut, dès lors, que lui pardonner son manque de maîtrise par endroits.<br />
Commençons par le commencement, c&#8217;est-à-dire le générique. C&#8217;est peut-être le «Main Title» le plus brillant de Burton car il est autant esthétiquement beau que narrativement exemplaire. On retrouve en effet tous les éléments clés de l&#8217;histoire condensés en seulement 3 minutes : l&#8217;ouverture sur le champ d&#8217;étoiles, la relique contenant l&#8217;arme, le regard du tyran, etc. C&#8217;est en revoyant le film qu&#8217;on s&#8217;en rend véritablement compte et on verra que cela vaut pour d&#8217;autres aspects du film.<br />
La séquence d&#8217;ouverture se situe en 2029, sur une station orbitale, l&#8217;Oberon. On ne peut s&#8217;empêcher de noter l&#8217;hommage à <span class="filmtitle">2001, l&#8217;odyssée de l&#8217;espace</span> de Kubrick et ce, que ce soit visuellement (la blancheur étincelante de l&#8217;environnement) ou thématiquement : l&#8217;homme est devenu une simple machine, au service d&#8217;un grand projet dont il ne sait rien et dont il n&#8217;est même plus l&#8217;acteur (ici, le singe, génétiquement modifié, remplace HAL, le superordinateur du film de Kubrick). Ces séquences sont donc peuplées d&#8217;automates dont fait partie Leo Davidson, le «héros du film». Celui-ci se distancie vite des autres par son esprit rebelle : il refuse sa situation de pantin, qui réduit son ego (et aussi sa fierté). Voilà pourquoi, lorsque son singe Périclès (les noms des personnages ne sont pas innocents) se perd dans l&#8217;orage électromagnétique, il n&#8217;hésite pas à partir à son secours, bien que ses supérieurs le lui aient interdit formellement. Par amour pour son singe ? Peut-être. Pour prouver sa bravoure et ses capacités à ses supérieurs ? Sans doute. Ses motivations sont floues et le seront jusqu&#8217;à la fin du film. Leo est un américain moderne : individualiste et égoïste, ne réfléchissant pas vraiment à la portée de ses actes. Il se dégage de sa personne une antipathie profonde qui en a rebuté plus d&#8217;un. Il nous est impossible de s&#8217;identifier à ce personnage qui devrait pourtant être notre guide.</p>
<div class="g2image centered"><wpg2>1945</wpg2><br />
<wpg2>1947</wpg2><br />
<wpg2>1949</wpg2><br />
<wpg2>1951</wpg2></div>
<p>Son arrivée sur cette nouvelle planète, après s&#8217;être perdu à son tour dans les tempêtes électromagnétiques, va signifier pour lui comme une nouvelle naissance. D&#8217;ailleurs, on peut le comprendre au travers des 3 phases : son vaisseau ressemble à un oeuf dont il s&#8217;extirpe ; il s&#8217;extrait ensuite de l&#8217;eau (le liquide amniotique) ; enfin, il se défait de sa veste telle une mue. Mais sa transformation n&#8217;a pas déjà eu lieu pour autant (il en faudrait plus pour le déstabiliser).<br />
Le voilà donc jeté dans un monde duquel il ne pensera d&#8217;abord qu&#8217;à fuir au plus tôt. Peu importe qu&#8217;il y sème le trouble, que ses «semblables» le considèrent comme le messie ou qu&#8217;il soit l&#8217;ennemi juré des autres ! Dans des scènes du tournage, on peut entendre Wahlberg répondre «Don&#8217;t know. Don&#8217;t care.» (<em>Je ne sais pas. Je m&#8217;en fous</em>). Cela résume bien les ambitions de son personnage.</p>
<p>Mais parlons un peu de cette planète. Dans le commentaire audio du dvd, un adjectif revient souvent à la bouche de Burton : <em>fragmenté</em>. A l&#8217;instar de notre monde, cette planète est cosmopolite et complexe: divisée en deux races, les humains et les singes, eux-mêmes scindés en différents groupes ethniques et sociaux. Politiquement instable, elle permet au groupe minoritaire, les singes, de vivre dans la richesse, laissant aux humains le choix entre la vie sauvage ou l&#8217;esclavage. La religion et les mythes y tiennent un rôle important : les humains se languissent de leur messie qui viendra les délivrer (et qu&#8217;ils voient en Leo) et les singes ont basé leur civilisation autour de Semos, le premier des singes selon la fable. Toute innovation intellectuelle est considérée comme un danger et celui qui l&#8217;emporte est celui qui crie le plus fort ou qui emploie la force avec le plus de violence. A de nombreuses reprises, on pense à la vie politique et militaire romaine (on peut d&#8217;ailleurs par endroits rapprocher le film du péplum et plus précisément de <span class="filmtitle">Spartacus</span>, un autre film de Kubrick) même s&#8217;il s&#8217;agit aussi d&#8217;une société très moderne (notamment et, peut-être surtout, le modèle américain).<br />
Dans cette société, on trouve : un chimpanzé tyran, Thade, assoiffé de gloire et de pouvoir, une guenon humaniste, Ari, à l&#8217;esprit rebelle (mais bien différent de Léo : elle se révolte pour son prochain, là où Leo se révolte pour lui-même), une jeune femme fougueuse, Daena ou encore un orang-outang, Limbo dont les seules questions sont d&#8217;ordre financier, etc.</p>
<div class="g2image float_right"><wpg2>1855|200</wpg2></div>
<p>Une belle brochette de personnages, auxquels Burton porte un intérêt variable. Son film tourne en fait beaucoup autour de Thade, Léo et Ari, délaissant un peu (trop) ses rôles secondaires (la relation qui lie Attar et Krull est vraiment anecdotique, Daena, la belle blonde, n&#8217;est que l&#8217;antithèse de Ari et le jeune adolescent semble avoir été créé par les producteurs mêmes). Il n&#8217;en reste pas moins que le petit groupe de «fuyards» qui va se constituer pendant le film nous offre, au fil des répliques, des situations très évocatrices et d&#8217;un symbolisme fort (depuis <span class="filmtitle">Ed Wood</span>, Burton semble attiré par le principe, presque carpenterien comme le souligne les <em>Cahiers du Cinéma</em>, du groupe amené à combattre côte à côte).</p>
<p>Je prendrai pour exemple, la somptueuse scène de la fuite à travers la forêt. Elle figure même parmi les plus belles du cinéaste.<br />
Leo, accompagné de quelques humains ainsi que de Ari et son protecteur Krull, s&#8217;échappe de la ville simiesque par la dense forêt qui l&#8217;entoure. L&#8217;inversion des rôles qui fut l&#8217;une des motivations principales de Burton pour le projet va ici prendre tout son sens.<br />
Disposant à nouveau de son arme, Leo est désormais en position de force et le sait bien. Très vite, il tient une proie en joue : Limbo, l&#8217;orang-outang marchand d&#8217;hommes. Conscients de leur nouvelle supériorité sur les singes, les humains s&#8217;attroupent autour de celui-ci et lancent à Leo un &#8220;Tue-le &#8221; aussi froid qu&#8217;instinctif, faisant fi des supplications du singe, terrorisé. Le plan est magistral : des humains, aux pulsions animales, forment une meute autour d&#8217;un animal, à genoux devant eux, suppliant de toute son humanité &#8211; un moment fort, un instant de «bizarrerie» comme seul Burton peut nous en offrir. Pour mettre fin à cette tension, Ari vient s&#8217;intercaler entre l&#8217;arme et la victime.<br />
Ari, un autre animal-humain mais aussi le personnage le plus humain du film; en quelque sorte, notre garde-fou tout au long de ce périple, unique détentrice d&#8217;une certaine morale. Elle est, bien évidemment, le personnage le plus burtonien du film, contenant cette dualité que le cinéaste affectionne tant, et qu&#8217;il rend physiquement (son visage surtout) très humaine, au point qu&#8217;elle en devient belle, en grande partie grâce à sa personnalité, et presque séduisante (soulignons au passage le travail d&#8217;orfèvre effectué par Rick Baker et son équipe, donnant une véritable personnalité et mobilité à chaque singe).<br />
Son regard rêveur trahit son altruisme naïf et sa sensibilité la rend autant fébrile que très décidée (l&#8217;interprétation parfaite de Helena Bonham Carter en fait la reine du casting, devant Tim Roth).</p>
<div class="g2image float_left"><wpg2>1941</wpg2></div>
<p>Elle met donc fin à cette situation périlleuse par la parole, le dialogue, dont sont incapables les deux camps, où règne uniquement la loi du plus fort. Ainsi, alors que longtemps la réclusion, l&#8217;isolement étaient au centre du cinéma de Burton, c&#8217;est aujourd&#8217;hui l&#8217;ouverture d&#8217;esprit qui le préoccupe &#8211; celui qui s&#8217;ouvre à l&#8217;autre est celui qui survit. Comme <em>Mad Movies</em> le précisait fort justement : depuis <span class="filmtitle">Mars Attacks!</span>, «Burton ne fait plus des films <em>sur</em> Tim (<span class="filmtitle">Vincent</span> et les autres&#8230;) mais bel et bien des films de Tim».</p>
<p>Nous arrivons maintenant à la transformation qui va s&#8217;opérer chez Leo.<br />
Il découvre finalement qu&#8217;il est le créateur de son cauchemar. Si cette planète et ce monde existent, c&#8217;est par sa faute : son équipage s&#8217;est à son tour engouffré dans les orages pour tenter de le sauver, après avoir perdu sa trace. Arrivée des centaines d&#8217;années plus tôt que leur pilote dans cet environnement hostile, l&#8217;équipe a, peu à peu, perdu sa suprématie sur les singes, génétiquement modifiés, qui se sont établis comme nouveaux maîtres…<br />
Pour la première fois du film, Leo est pensif. Il semble enfin comprendre que ses actes ont une portée : il est l&#8217;unique cause de sa perte. A ses côtés, Ari lui souffle alors ces mots : «nous sommes vivants grâce à toi». Une réplique digne de Daniel Waters (scénariste de <span class="filmtitle">Batman Returns</span>) et qui va résonner dans la tête de Leo. Ce dernier s&#8217;isole de la foule qui l&#8217;oppresse, refusant encore une fois son rôle de sauveur; mais désormais, il doute. Son arrogance, son ton hautain ont disparu et ont cédé la place à l&#8217;introspection. Il n&#8217;est plus cette machine, enchaînant les actions sans chercher à en savoir plus; le voilà devenu humain. Ari est donc la seule à pouvoir l&#8217;approcher et à le comprendre. Mais voilà maintenant que c&#8217;est Leo qui fait preuve d&#8217;optimisme, refusant de céder à la tyrannie de Thade. Il endosse enfin son habit de messie et décide de lutter pour la libération des humains. Le changement est radical mais bien amené. Malheureusement, alors qu&#8217;il eût fallu peut-être disserter plus longtemps sur cette humanisation, Burton se voit rappeler par les studios qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un film d&#8217;action et qu&#8217;il faut nécessairement une grande bataille finale. C&#8217;est bien regrettable car le film y aurait gagné beaucoup. Mais Burton n&#8217;en reste pas là et garde le meilleur pour la fin.</p>
<p>Nous y voilà donc. Cette fameuse fin qui a fait couler tant d&#8217;encre (beaucoup y voyant l&#8217;assurance que le film est un échec). Cependant, si vous m&#8217;avez suivi jusqu&#8217;ici, vous en aurez déjà compris le sens…<br />
Thade enfermé dans sa cage (symbole d&#8217;une violence que l&#8217;on croit sous contrôle, voire révolue &#8211; raison pour laquelle le jeu de Tim Roth est si peu nuancé : Thade, c&#8217;est la violence brute et sanglante qui se tapit en chacun de nous et que l&#8217;on arrive à refouler, du moins relativement), Leo pense avoir mené à bien son intervention sur cette planète qui lui a appris à aimer (ses sourires et la tendresse destinés à Ari) et se décide donc à partir (oserait-on le parallélisme avec l&#8217;attitude de l&#8217;armée américaine lors de la guerre du Golfe notamment ?). L&#8217;ennemi maté, on peut s&#8217;en retourner auprès de sa patrie, y retrouver la chaleur de son foyer et ses points de repères. Mais, à son retour, c&#8217;est une autre Amérique qui accueille Leo…</p>
<div class="g2image float_right"><wpg2>1850|200</wpg2></div>
<p>Ne vous méprenez pas : il s&#8217;agit bien de la même planète Terre, identique à celle qu&#8217;il a connue et que nous connaissons. Rien n&#8217;a changé. Sauf Leo lui-même : son humanisation lui a ouvert les yeux. Il peut désormais voir à l&#8217;intérieur de ses compatriotes et les découvre tels qu&#8217;ils sont : des animaux, des descendants de Thade.<br />
Thade justement, qui remplace Lincoln, emblème national du «Grand Homme» aux Etats-Unis pour nous montrer la face intrinsèquement barbare de l&#8217;Amérique (et de l&#8217;Occident aussi). Leo a beau ne plus comprendre ce monde qui l&#8217;entoure, il devra vivre avec. Comme nous tous…<br />
En conclusion reprenons les termes de <em>Cadrage.net</em> : «Là est le style même de Burton, une esthétique de l&#8217;éthique poétique». Il s&#8217;agit là d&#8217;une excellente définition du cinéma du réalisateur, qui s&#8217;est affirmé depuis <span class="filmtitle">Mars Attacks!</span>, même si certains ne voient toujours en lui qu&#8217;un faiseur de belles images (et qui n&#8217;en attendent que cela).<br />
<span class="filmtitle">La Planète des Singes</span> est une œuvre de transition (avec ses qualités et ses défauts) d&#8217;un cinéaste qui est en pleine maturation. Une maturation socio-politique, inutile de le préciser…</p>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>5. Multimedia</h3>
<h4><a href="http://www.tim-burton.net/gallery2/main.php?g2_itemId=1812">5.i Albums photos</a></h4>
<h4>5.ii Vidéos</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/08/petit-making-of-interviews-avec-lequipe-du-film/" rel="bookmark">Petit making of &#038; interviews avec l&#8217;équipe du film</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/08/planet-of-the-apes-trailer/" rel="bookmark">Planet of the Apes &#8211; Trailer</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/07/planet-of-the-apes-opening-sequence/" rel="bookmark">Planet Of The Apes &#8211; Opening Sequence</a></li></ul>
<h4>5.iii Articles de Presse</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/10/visages-de-mort/" rel="bookmark">Visages de mort</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/07/planete-perdue/" rel="bookmark">Planète perdue</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/10/la-politique-des-singes/" rel="bookmark">La politique des singes</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/08/un-singe-peut-en-cacher-un-autre/" rel="bookmark">Un singe peut en cacher un autre</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/08/la-planete-des-singes/" rel="bookmark">La Planète des singes</a></li></ul>
<h4>5.iv Scripts</h4>
<p><a href="http://www.tim-burton.net/?dl_id=24">Planet Of The Apes Unspecified Draft (EN)</a></p>
<h4>5.v Autres</h4>
<h3>6. Autour du film</h3>
<h4>6.i DVDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2002/02/planet-of-the-apes-edition-collector-zone-2/" rel="bookmark">Planet Of The Apes &#8211; Edition Collector (zone 2)</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2002/02/planet-of-the-apes-edition-coffret-metal-limitee-3-dvd/" rel="bookmark">Planet Of The Apes &#8211; Edition Coffret Métal Limitée 3 DVD</a></li></ul>
<h4>6.ii CDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2001/07/planet-of-the-apes-la-musique-du-film/" rel="bookmark">Planet Of The Apes &#8211; la Musique du Film</a></li></ul>
<h4>6.iii Citations</h4>
</p>
<h4>6.iv <a href="http://www.tim-burton.net/?page_id=790" target="_self">Box-Office</a></h4>
<h3>7. Nominations &amp; Récompenses</h3>
<ul class="awards">
<li>Grammy Awards 2002 : Meilleure bande originale (Danny Elfman)</li>
<li>MTV Movie Awards 2002
<ul>
<li>Meilleur caméo (Charlton Heston)</li>
<li>Meilleur méchant (Tim Roth)</li>
</ul>
</li>
<li class="award_won">BMI Film &amp; TV Awards 2002: BMI Film Music Award pour Danny Elfman</li>
<li class="award_won">Bogey Awards [Germany] 2002</li>
<li class="award_won">Hollywood Makeup Artist and Hair Stylist Guild Awards 2002 : Meilleur maquillage (Rick Baker, Kazuhiro Tsuji, Toni G)</li>
<li class="award_won">Las Vegas Film Critics Society Awards 2002 : Rick Baker pour le maquillage</li>
<li>Razzie Awards 2002
<ul>
<li class="award_won">Pire suite ou remake</li>
<li class="award_won">Pire acteur secondaire (Charlton Heston)</li>
<li class="award_won">Pire actrice secondaire (Estella Warren)</li>
</ul>
</li>
</ul>
<h3>8. Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0133152/" target="_blank"><em>Planet of the Apes</em> sur IMDB</a> (EN)</li>
<li><em>Planet of the Apes</em> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Planet_of_the_Apes_(2001_film)" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Plan%C3%A8te_des_singes_(film,_2001)" target="_blank">FR</a>)</li>
</ul>
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		<title>Sleepy Hollow</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2000 21:45:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laston</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chris Lebenzon]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Walken]]></category>
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		<category><![CDATA[Johnny Depp]]></category>
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		<category><![CDATA[Sleepy Hollow]]></category>

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1.Synopsis
En 1799, Ichabod Crane, constable new-yorkais (une sorte d&#8217;inspecteur de police), innove dans le métier en utilisant des techniques scientifiques totalement nouvelles à cette époque. Il est mis au test de ses pratiques modernes alors qu&#8217;il est envoyé à Sleepy Hollow où l&#8217;on a trouvé les corps décapités de trois personnes, les têtes toujours manquantes. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/06/la-cite-de-la-bd-angouleme-rend-hommage-a-tim-burton/" rel="bookmark">La Cité de la BD d&#8217;Angoulême rend hommage à Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/01/cycle-tim-burton-a-bruxelles/" rel="bookmark">Cycle Tim Burton à Bruxelles</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/biographie/" rel="bookmark">Biographie</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/01/sleepy-hollow-sur-hd-dvd-blu-ray/" rel="bookmark">Sleepy Hollow sur HD-DVD / Blu-Ray</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/12/selection-speciale-burton-au-cinema-quartier-latin/" rel="bookmark">Sélection spéciale &#8220;Burton&#8221; au cinéma Quartier Latin</a></li></ul></div>
<h3>1.Synopsis</h3>
<p>En 1799, Ichabod Crane, constable new-yorkais (une sorte d&#8217;inspecteur de police), innove dans le métier en utilisant des techniques scientifiques totalement nouvelles à cette époque. Il est mis au test de ses pratiques modernes alors qu&#8217;il est envoyé à Sleepy Hollow où l&#8217;on a trouvé les corps décapités de trois personnes, les têtes toujours manquantes. Les habitants de ce petit village isolé croient que l&#8217;auteur de ces crimes est le fantôme d&#8217;un cavalier légendaire qui serait revenu pour se venger.</p>
<p>Crane, se cachant des irréalités derrière ses pratiques rationnelles, devra se secouer la tête bien comme il le faut pour éclaircir ce qui semble des plus obscurs.<br />
<span id="more-777"></span></p>
<h3>2.Fiche Technique</h3>
<ul class="credits">
<li><strong>Réalisation </strong>Tim Burton</li>
<li><strong>Scénario </strong>Kevin Yagher et Andrew Kevin Walker</li>
<li><strong>D&#8217;après </strong>la nouvelle de Washington Irving</li>
<li><strong>Avec </strong>Johnny Depp : <em>Ichabod Crane</em>, Christina Ricci : <em>Katrina Van Tassel</em>, Miranda Richardson : <em>Lady Van Tassel</em>, Michael Gambon : <em>Baltus Van Tassel</em>, Christopher Walken : <em>le cavalier sans tête</em>, Richard Griffiths : <em>le juge Phillipse</em>, Ian McDiarmid : <em>Dr. Thomas Lancaster</em>, Jeffrey Jones : <em>révérend Steenwick</em></li>
<li><strong>Directeur de la photographie </strong>Emmanuel Lubezki</li>
<li><strong>Direction artistique </strong>Ken Court, John Dexter, Andy Nicholson</li>
<li><strong>Création des décors </strong><span class="thickbox">Rick Heinrichs</span></li>
<li><strong>Décorateur de plateau </strong>Peter Young</li>
<li><strong>Musique </strong>Danny Elfman</li>
<li><strong>Costumes </strong>Colleen Atwood</li>
<li><strong>Montage </strong>Chris Lebenzon, Joel Negron</li>
<li><strong>Casting </strong>Susie Figgis, Ilene Starger</li>
<li><strong>Producteurs </strong>Scott Rudin, Adam Schroeder</li>
<li><strong>Co-producteurs </strong>Kevin Yagher, Andrew Kevin Walker</li>
<li><strong>Producteur associé </strong>Mark Roybal</li>
<li><strong>Producteurs exécutifs </strong>Francis Ford Coppola, Larry J. Franco</li>
<li><strong>Pour </strong>Paramount Pictures</li>
<li><strong>Distribution </strong>Paramount Pictures (USA), Pathé Distribution (France)</li>
<li><strong>Pays d&#8217;origine </strong>États-Unis, Royaume-Uni</li>
<li><strong>Lieux de tournage </strong>Hertfordshire, Londres, Oxfordshire, Surrey (Angleterre)</li>
<li><strong>Dates de sorties </strong>19 novembre 1999 (USA), 8 février 2000 (Belgique), 9 février 2000 (France)</li>
<li><strong>Format </strong>couleurs &#8211; Panavision, 35 mm, 1,85:1 (couleurs, son DTS et Dolby numérique)</li>
<li><strong>Durée </strong>105 minutes</li>
<li><strong>Public </strong>R</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<h3>3. Making Of</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>4. Critique</h3>
<p><span class="filmtitle">Sleepy Hollow</span> est tout d&#8217;abord un jouet dans les mains de Burton. Après tous ses essais infructueux pour ramener <span class="filmtitle">Superman</span> à l&#8217;écran, il a dû voir le projet de <span class="filmtitle">Sleepy Hollow</span> comme un don du ciel, une sorte d&#8217;exutoire face à son échec.</p>
<p>Ce que ça a donné ? Plutôt quelque chose de beau que bon. Je ne dis pas que le film n&#8217;est pas efficace, mais plutôt que son argument principal est sa beauté impressionnante et non son scénario. <span class="filmtitle">La légende de Sleepy Hollow</span>, écrite par Washington Irving, bien qu&#8217;excellente, n&#8217;était pas nouvelle et Burton ne pouvait sûrement pas compter sur l&#8217;histoire comme élément principal, se tournant dès lors vers l&#8217;esthétique.</p>
<p>Cependant, l&#8217;intrigue est très bien ficelée. Durant tout le film, Burton nous trimbale d&#8217;un côté à l&#8217;autre sans pourtant résoudre l&#8217;énigme et surtout sans nous perdre. L&#8217;histoire nous fait découvrir de fond en comble le petit village de Sleepy Hollow. Tous les personnages (magnifiques dans leurs costumes conçus par Colleen Atwood) sont explorés.<br />
Le scénario d&#8217;Andrew Kevin Walker explore pleinement le côté sombre de l&#8217;esprit humain. Durant son enquête, Crane doit changer complètement sa vision des choses et devra accepter l&#8217;inexplicable. Lui qui avait enfoui en lui l&#8217;épisode de sa vie qui le fît devenir aussi incrédule et &#8220;rationnel&#8221;, sera mis face à son passé durant sa lutte pour découvrir le meurtrier.</p>
<p>Le « méchant » n&#8217;est pas directement le cavalier fantôme mais plutôt un humain, la sorcière Archer, prouvant ainsi donc que ces meurtres ne sont pas un fruit du mal absolu mais de celui qui l&#8217;utilise. Le cavalier sans tête fait même pitié à le voir être manipulé par cette femme aveuglée par la vengeance. On peut faire un lien avec Frankenstein ici, le monstre touchant qui ne contrôle pas ses gestes. Un mélange de détails qui ont certainement tous été pris en compte par Burton qui orchestre tout cela de main de maître.</p>
<p>L&#8217;esthétique, quant à elle, sort tout droit du cerveau de notre Burton adoré, sûr et certain. Allant fouiller dans les profondeurs de son enfance (comme d&#8217;habitude, mais c&#8217;est tellement efficace !) pour peindre ce chef-d&#8217;œuvre d&#8217;atmosphère.<br />
Fasciné par les films de la Hammer [les <span class="filmtitle">Frankenstein</span> et autres <span class="filmtitle">Dracula</span>] dans sa jeunesse, il se fit le plus grand des plaisirs de tordre arbres et bâtiments. Quand on voit Ichabod arriver à Sleepy Hollow, on s&#8217;aperçoit déjà que ce qui décime le petit village n&#8217;est pas une simple histoire. Cette histoire semble beaucoup plus compliquée et quand les premiers personnages entrent en scène, on s&#8217;aperçoit aussi qu&#8217;ils sont aussi tordus que leur environnement, voire plus. Mais si ce village et ses alentours sont froids et inquiétants, ils sont aussi extrêmement beaux.<br />
Burton travaille sur des éléments d&#8217;horreur classiques, celle qui est plus inquiétante et plus belle qu&#8217;étonnante ou effrayante.</p>
<p>On y ajoute une brochette d&#8217;acteurs tous aussi talentueux que Johnny Depp et Christopher Walken, tout deux des habitués de Burton. Une fois de plus, Depp démontre son talent avec son interprétation, qu&#8217;on pourrait qualifier de parfaite, dans le rôle d&#8217;Ichabod Crane. À ses côtés, Christina Ricci, Miranda Richardson, Jeffrey Jones (un autre habitué), Michael Gough et plusieurs autres donnent vie aux personnages de Sleepy Hollow de manière très convaincante.</p>
<p>Pour couronner le tout, Danny Elfman se charge de la musique et a su adhérer au film en créant une trame sonore tout à fait envoûtante. Une histoire tordue, un décor tordu… une musique tordue.<br />
Tordue comme Elfman sait si bien le faire. La musique sombre, lugubre et inquiétante et les décors embrumés et gothiques créent une atmosphère tout à fait unique et propre au duo Burton/Elfman. Une harmonie particulière qui fait que le film glisse facilement dans notre esprit.</p>
<p>Alors, ce film est-il une réussite ?<br />
Je dirais qu&#8217;il ne passe que comme un souvenir. Il n&#8217;est pas vraiment marquant.<br />
On peut en retirer quelque chose mais vraiment si on cherche en profondeur. Néanmoins, ce plongeon dans le passé est très intéressant et encore plus quand on s&#8217;intéresse au travail de Burton.<br />
Un très bon film donc mais pas totalement apprécié par tout le monde.<br />
C&#8217;est un film à l&#8217;écart des autres, un &#8220;hors-série&#8221;. Différent des autres films et différents des films de Tim Burton. On y découvre un Burton beaucoup plus direct, moins poétique mais toujours aussi efficace.<br />
<span class="filmtitle">Sleepy Hollow</span>, c&#8217;est un cadeau <em>pour</em> Burton et non pas <em>par</em> Burton.<br />
Personnellement, je vous conseille absolument <span class="filmtitle">Sleepy Hollow</span>.</p>
<p>Excellent comme un tableau qu&#8217;on admire avant de passer à l&#8217;autre.</p>
<h4>Il l&#8217;a dit :</h4>
<blockquote><p>That&#8217;s the type of movie I use to like to watch all the time and it actually made me want to make movies.</p>
<p><em>C&#8217;est le genre de film que j&#8217;aimais regarder sans arrêt et qui m&#8217;a incité à faire des films. </em></p></blockquote>
<blockquote><p>That&#8217;s probably the strongest appeal to the story for me is that you always want to have two good adversaries.</p>
<p><em>L&#8217;attrait le plus fort pour moi dans une histoire est celui de toujours avoir deux bons adversaires. </em></p></blockquote>
<blockquote><p>Ichabod, he&#8217;s character that lives basically inside of his head, versus a character with no head!</p>
<p><em>Ichabod, c&#8217;est un personnage qui vit dans sa tête à la base, face à un personnage qui n&#8217;a pas de tête! </em></p></blockquote>
<blockquote><p>There&#8217;s a certain sort of ambiguiness about the characters that&#8217;s kind of great and there&#8217;s a lot about these people that you don&#8217;t know which is kind of interesting.</p>
<p><em>Il y a une sorte d&#8217;ambiguïté intéressante chez les personnages et il y a aussi une grande part d&#8217;eux-mêmes dont on ne sait pas ce qui y est intéressant. </em></p></blockquote>
<blockquote><p>They (the cast) just create an interesting combination.</p>
<p><em>Ils (la distribution) créent une combinaison intéressante. </em></p></blockquote>
<blockquote><p>My only image of windmills is like from the original Frankenstein the sense where it&#8217;s somewhere a symbolical of your mind. Somehow, I&#8217;m not quite sure how or why but maybe this sort of spinning quality that represents my mind.</p>
<p><em>Ma seule image de moulin à vent provient de Frankenstein, dans le sens où elle est quelque part symbolique dans ton esprit. D&#8217;une certaine façon, je ne suis pas sûr comment ou pourquoi, mais c&#8217;est peut-être cette rotation du moulin à vent qui représente mon esprit.</em></p></blockquote>
<blockquote><p>I think that&#8217;s the power of horror movies is that they hit you on an emotional level.</p>
<p><em>Je crois que le pouvoir des films d&#8217;horreur c&#8217;est qu&#8217;ils te frappent au niveau émotionnel.</em></p></blockquote>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>5. Multimedia</h3>
<h4><a href="http://www.tim-burton.net/gallery2/main.php?g2_itemId=2406">5.i Albums photos</a></h4>
<h4>5.ii Vidéos</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2000/02/sleepy-hollow-trailer/" rel="bookmark">Sleepy Hollow Trailer</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2000/02/sleepy-hollow-entretien-avec-burton/" rel="bookmark">Sleepy Hollow &#8211; entretien avec Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2000/02/sequence-jt-20h-fr2-sur-sleepy-hollow/" rel="bookmark">Séquence JT 20h FR2 sur Sleepy Hollow</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1999/11/sleepy-hollow-sweet-dreams/" rel="bookmark">Sleepy Hollow &#8211; Sweet Dreams</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1999/11/sleepy-hollow-opening-sequence/" rel="bookmark">Sleepy Hollow &#8211; Opening Sequence</a></li></ul>
<h4>5.iii Articles de Presse</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2006/11/le-parfum-des-reminiscences/" rel="bookmark">Le Parfum des Réminiscences</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/01/la-musique-en-quete-didendite-analyse-du-role-de-la-musique-de-danny-elfman-dans-l%e2%80%99ouverture-filmique-de-sleepy-hollow/" rel="bookmark">La musique en quête d&#8217;idendité &#8211; Analyse du rôle de la musique de Danny Elfman dans l’ouverture filmique de Sleepy Hollow</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/10/pour-une-approche-feministe-de-sleepy-hollow-de-tim-burton/" rel="bookmark">Pour une approche féministe de Sleepy Hollow de Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2002/10/sleepy-hollow-dossier-des-lyceens-au-cinema/" rel="bookmark">Sleepy Hollow &#8211; dossier des &#8220;lycéens au cinéma&#8221;</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2000/02/tim-burton-montre-son-cerveau-reptilien/" rel="bookmark">Tim Burton montre son cerveau reptilien</a></li></ul>
<ul>
<li><a href="http://www.revue-eclipses.com/sleepy-hollow/analyse-de-sequence/thaumatrope-et-trauma-tropisme-62.html">Thaumatrope et trauma-tropisme</a></li>
</ul>
<h4>5.iv Scripts</h4>
<p><a href="http://www.tim-burton.net/?dl_id=20">Sleepy Hollow Shooting Draft</a><br />
<a href="http://www.tim-burton.net/?dl_id=21">Sleepy Hollow Third Draft</a></p>
<h4>5.v Autres</h4>
<h3>6. Autour du film</h3>
<h4>6.i DVDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2000/12/sleepy-hollow-zone-2/" rel="bookmark">Sleepy Hollow (zone 2)</a></li></ul>
<h4>6.ii CDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2008/07/music-from-the-films-of-tim-burton/" rel="bookmark">Music From The Films Of Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1999/11/sleepy-hollow-la-musique-du-film/" rel="bookmark">Sleepy Hollow &#8211; la Musique du Film</a></li></ul>
<h4>6.iii Citations</h4>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-3"><p><q>J&#8217;avais déjà transformé Winona Ryder en blonde dans <span class="filmtitle">Edward aux mains d&#8217;argent</span> et je viens de recommencer avec Christina Ricci dans <span class="filmtitle">Sleepy Hollow</span>. Ces deux films sont des contes de fées : les princesses sont plutôt blondes, non ? Plus sérieusement, Christina a cette image sombre, mystérieuse, un peu tourmentée, que je voulais éclaircir un peu par une lumière douce autour de son visage incroyablement beau, tout rond, comme une lune !</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-5"><p><q>Lorsque je l&#8217;ai rencontré, il tournait dans une série pour ados (<em>21 Jump Street</em>). Il était considéré comme un jeune crétin superficiel. Une fois de plus, on confondait l&#8217;apparence avec la réalité. J&#8217;ai pensé qu&#8217;il y avait bien des choses au-delà et qu&#8217;il comprendrait intimement le personnage d&#8217;<span class="filmtitle">Edward aux mains d&#8217;argent</span>. De fait, il a des regards, dans ce film, qui m&#8217;épatent encore. Pour <span class="filmtitle">Ed Wood</span>, il a trouvé l&#8217;exacte mesure d&#8217;émerveillement béat correspondant à l&#8217;incurable optimisme du personnage. Dans <span class="filmtitle">Sleepy Hollow</span>, il est Ichabod Crane, avec toutes les contradictions internes qui l&#8217;agitent.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-8"><p><q>A chaque film, je suis plus ou moins conscient d&#8217;essayer, ça et là, de recréer l&#8217;univers de ceux que je voyais quand j&#8217;étais gosse. Pour <em>Sleepy Hollow</em>, l&#8217;objectif était de réaliser un film gothique dans l&#8217;esprit de ceux que produisaient les studios de la Hammer, avec tous les codes: la calèche, le revenant, le bois, le village et ses notables, la jolie fille, le héros détenteur d&#8217;une certaine science&#8230;</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<h4>6.iv <a href="http://www.tim-burton.net/?page_id=790" target="_self">Box-Office</a></h4>
<h3>7. Nominations &amp; Récompenses</h3>
<ul class="awards">
<li>Oscars 2000
<ul>
<li class="award_won">Meilleurs décors (Rick Heinrichs, Peter Young)</li>
<li>Meilleurs costumes (Colleen Atwood)</li>
<li>Meilleure photographie (Emmanuel Lubezki)</li>
</ul>
</li>
<li>Satellite Awards 2000
<ul>
<li class="award_won">Meilleure direction artistique (Rick Heinrichs, Ken Court, John Dexter, Andy Nicholson, Leslie Tomkins)</li>
<li class="award_won">Meilleure photographie (Emmanuel Lubezki)</li>
<li class="award_won">Meilleurs costumes (Colleen Atwood)</li>
<li class="award_won">Meilleure bande originale (Danny Elfman)</li>
<li class="award_won">Meilleur son (Gary Alper, Skip Lievsay)</li>
<li>Meilleur montage (Chris Lebenzon )</li>
<li>Meilleure performance dans une comédie ou une comédie musicale (Johnny Depp)</li>
<li>Meilleurs effets spéciaux (Jim Mitchell, Joss Williams)</li>
</ul>
</li>
<li>Academy of Science Fiction, Fantasy &amp; Horror Films 2000
<ul>
<li class="award_won">Meilleure actrice (Christina Ricci)</li>
<li class="award_won">Meilleure musique (Danny Elfman)</li>
</ul>
</li>
<li class="award_won">Art Directors Guild 2000 : Prix d&#8217;excellence pour la direction artistique (Rick Heinrichs et les directeurs artistiques)</li>
<li>BAFTA Awards 2000
<ul>
<li class="award_won">Meilleurs costumes (Colleen Atwood)</li>
<li class="award_won">Meilleure direction artistique (Rick Heinrichs)</li>
<li>Meilleurs effets spéciaux (Jim Mitchell, Kevin Yagher, Joss Williams, Paddy Eason)</li>
</ul>
</li>
<li class="award_won">BMI Film &amp; TV Awards 2000 : BMI Film Music Award pour Danny Elfman</li>
<li>Blockbuster Entertainment Awards
<ul>
<li class="award_won">Meilleur acteur dans un film d&#8217;horreur (Johnny Depp)</li>
<li class="award_won">Meilleure actrice dans un film d&#8217;horreur (Christina Ricci)</li>
<li class="award_won">Meilleure actrice secondaire dans un film d&#8217;horreur (Miranda Richardson)</li>
</ul>
</li>
<li class="award_won">Boston Society Of Film Critics Awards 1999 : Meilleure photographie (Emmanuel Lubezki)</li>
<li class="award_won">Costume Designers Guild Awards 2000 : Prix d&#8217;excellence pour les costumes &#8211; film d&#8217;époque/fantastique (Colleen Atwood)</li>
<li class="award_won">Hollywood Makeup Artist and Hair Stylist Guild Awards 2000 : Meilleur maquillage (Kevin Yagher, Peter Owen, Liz Tagg, Paul Gooch )</li>
<li class="award_won">Las Vegas Film Critics Society Awards 2000 : Meilleure direction artistique (Rick Heinrichs)</li>
<li class="award_won">Los Angeles Film Critics Association Awards 2000 : Meilleure direction artistique (Rick Heinrichs)</li>
<li class="award_won">Online Film Critics Society Awards 2000 : Meilleure photographie (Emmanuel Lubezki)</li>
<li class="award_won">Santa Fe Film Critics Circle Awards 2000 : Meilleure photographie (Emmanuel Lubezki)</li>
</ul>
<h3>8. Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0162661" target="_blank"><em>Sleepy Hollow</em> sur IMDB (EN)</a></li>
<li><em>Sleepy Hollow</em> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sleepy_Hollow_%28film%29" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sleepy_Hollow_%28film%29" target="_blank">FR</a>)</li>
</ul>
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		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mars Attacks!</title>
		<link>http://www.tim-burton.net/films/mars-attacks/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 1996 10:32:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edward Bloom</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chris Lebenzon]]></category>
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		<category><![CDATA[Mars Attacks!]]></category>

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1.Synopsis
Fin du XXème siècle.
L&#8217;Amérique vit une époque morne, faite de désillusions et d&#8217;espoir d&#8217;un monde meilleur. Dans ce climat morose et quelconque, une découverte sensationnelle ouvre de nouvelles perspectives à l&#8217;humanité : des vaisseaux spatiaux en provenance de Mars s&#8217;approchent de la Terre. Bien que tout à fait ignorants des intentions des extra-terrestres, les humains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/06/la-cite-de-la-bd-angouleme-rend-hommage-a-tim-burton/" rel="bookmark">La Cité de la BD d&#8217;Angoulême rend hommage à Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/biographie/" rel="bookmark">Biographie</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/12/selection-speciale-burton-au-cinema-quartier-latin/" rel="bookmark">Sélection spéciale &#8220;Burton&#8221; au cinéma Quartier Latin</a></li></ul></div>
<h3>1.Synopsis</h3>
<p>Fin du XXème siècle.<br />
L&#8217;Amérique vit une époque morne, faite de désillusions et d&#8217;espoir d&#8217;un monde meilleur. Dans ce climat morose et quelconque, une découverte sensationnelle ouvre de nouvelles perspectives à l&#8217;humanité : des vaisseaux spatiaux en provenance de Mars s&#8217;approchent de la Terre. Bien que tout à fait ignorants des intentions des extra-terrestres, les humains procèdent dans l&#8217;enthousiasme aux préparatifs de leur arrivée imminente.<br />
Lors de la première rencontre dans le désert américain alors que tout semblait bien se dérouler, les Martiens prennent peur et transforme cet événement historique en un abominable massacre. Le premier d&#8217;une longue série…<br />
<span id="more-765"></span>
</p>
<h3>2.Fiche Technique</h3>
<ul class="credits">
<li><strong>Réalisation </strong>Tim Burton</li>
<li><strong>Scénario </strong>Jonathan Gems</li>
<li><strong>D&#8217;après </strong>les cartes à collectionner <span class="filmtitle">Mars Attacks!</span> et <span class="filmtitle">Dinosaur Attacks!</span> commercialisées par <span class="filmtitle">Bubbles Inc.</span></li>
<li><strong>Avec </strong>Jack Nicholson : <em>Le Président</em>, Glenn Close : <em>La femme du président</em>, Annette Bening : <em>Barbara Land</em>, Pierce Brosnan : <em>Le Professeur Donald Kessler</em>, <span class="thickbox">Danny DeVito</span> : <em>Rude Gambler</em>, Martin Short : <em>l&#8217;attaché de presse Jerry Ross</em>, Sarah Jessica Parker : <em>Nathalie Lake</em>, Michael J. Fox : <em>Jason Stone</em>, Rod Steiger : <em>Le Général Decker</em>, Tom Jones : <em>lui-même</em>, Jim Brown : <em>Byron Williams</em>, Lukas Haas : <em>Richie Norris</em>, Natalie Portman : <em>Taffy Dale</em>, Jerzy Skolimowski : <em>Docteur Zeigler</em>, &#8230;</li>
<li><strong>Directeur de la photographie </strong>Peter Suschitzky</li>
<li><strong>Direction artistique </strong>John Dexter</li>
<li><strong>Création des décors </strong>Wynn Thomas</li>
<li><strong>Décorateur de plateau </strong>Nancy Haigh</li>
<li><strong>Musique </strong>Danny Elfman</li>
<li><strong>Costumes </strong><span class="thickbox">Colleen Atwood</span></li>
<li><strong>Effets spéciaux </strong>Michael Lantieri et David Andrews</li>
<li><strong>Montage </strong>Chris Lebenzon</li>
<li><strong>Casting </strong>Matthew Barry, Jeanne McCarthy et Victoria Thomas</li>
<li><strong>Producteurs </strong>Tim Burton, Laurie Parker et Larry J. Franco</li>
<li><strong>Producteur associés </strong>Paul Deason, Mark S. Miller et Mary Ann Marino</li>
<li><strong>Société de production </strong>Warner Bros.</li>
<li><strong>Distribution </strong>Warner Bros.</li>
<li><strong>Pays d&#8217;origine </strong>États-Unis</li>
<li><strong>Lieux de tournage </strong>USA : Burns, Kansas &#8211; Dolan Springs, Arizona &#8211; Kingman, Arizona &#8211; Las Vegas, Nevada &#8211; Lawrence, Kansas &#8211; Washington DC &#8211; Wichita, Kansas; Argentine : Buenos Aires, Federal District</li>
<li><strong>Date de sortie </strong> 13 décembre 1996 (USA), 26 février 1997 (France)</li>
<li><strong>Format </strong>Couleur (Technicolor) &#8211; DTS / Dolby Digital / SDDS &#8211; 35 mm</li>
<li><strong>Durée </strong>106 minutes</li>
<li><strong>Public </strong>PG-13</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<h3>3. Making Of</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>4. Critique</h3>
<p>Le jeu de mot est facile mais il a le mérite de convenir parfaitement : Mars Attacks! est un OVNI dans la filmographie de Tim Burton. A bien des niveaux, le film semble échapper à ce qui avait fait la marque de fabrique du cinéma burtonien jusque là : un style visuel fort coloré, une cruauté impitoyable ou encore des personnages se présentant comme des archétypes déjantés ; on est en droit de se demander dans un premier temps où se trouve le cinéaste nuancé et délicat qui nous a tant enchantés dans ses précédentes œuvres.<br />
Il est bien là pourtant et même plus présent que jamais. Avec Mars Attacks! Burton nous présente un des aspects de sa personnalité que l&#8217;on connaît peut-être moins mais qui n&#8217;a cessé d&#8217;être travaillé en filigrane dans son œuvre jusque là : un sens de l&#8217;observation imparable de ses compatriotes et plus largement de ses congénères dont il essaie à chaque film de comprendre le comportement. Cette lecture sociologique, elle était déjà présente dans ses personnages de reclus, rejetés par les « autres », autres en tant que voisinage bourgeois (Beetlejuice, Edward aux mains d&#8217;argent), qu&#8217;homme politique arriviste (Batman le défi) ou qu&#8217;adultes apeurés (The Nightmare before Christmas). Mais dans Mars Attacks! cette question devient centrale et définit la structure même du propos. Constitué de brèves saynètes mettant en scène un caractère précis du genre humain, le film se présente finalement comme l&#8217;humanité telle que Burton la voit et telle qu&#8217;il voudrait qu&#8217;elle soit.</p>
<p>Afin de s&#8217;amuser à sa guise, Burton part d&#8217;une idée simple qui lui est inspirée par des cartes en vente aux Etats-Unis : les Martiens arrivent sur la Terre et la mettent à feu et à sang. L&#8217;agressivité intrinsèque des extra-terrestres n&#8217;a d&#8217;égale que leur cynisme décapant. Aucune entente possible : les êtres humains devront y passer.<br />
A partir de cette idée classique, mais traitée ici avec une perspicacité et un humour tout burtonien, le cinéaste se déchaîne et nous offre une galerie impressionnante de personnages : le président des Etats-Unis, la première dame, leur fille, un général belliqueux, un homme d&#8217;affaire peu scrupuleux, sa femme alcoolique, un scientifique à l&#8217;optimisme niais, un avocat allumé, un ancien boxeur noir converti à l&#8217;Islam, un ado un peu simple d&#8217;esprit et sa grand-mère sénile, etc. C&#8217;est toute la société américaine qui y passe (dans les deux sens de l&#8217;expression) ! Chacun de ces protagonistes réagira différemment à l&#8217;arrivée des Martiens et au carnage qui s&#8217;ensuivra : indifférence, dégoût, hargne, incompréhension, encore une fois, Burton chercher à brasser le plus possible de sentiments, transformant son film en une succession effrénée d&#8217;émotions, quitte à être légèrement brouillon de temps à autre. L&#8217;intérêt ne se trouve pas dans l&#8217;intrigue, qui est ici un prétexte, mais dans les situations qu&#8217;elle génère.</p>
<p>Mars Attacks! c&#8217;est donc aussi un règlement de comptes : au final, l&#8217;humanité se voit purgée de tous ceux qui essaient de l&#8217;abuser ou d&#8217;en profiter. Hommes politiques, militaires, journalistes, avocats ; il ne reste plus que les simples gens, ceux à qui on ne demande jamais leur avis. Il ne faut pas croire cependant que Burton se laisse aller à une écriture aussi simple (notons que s&#8217;il n&#8217;est pas crédité au générique, le cinéaste peut être considéré comme co-scénariste du film aux dires de l&#8217;auteur du scénario, Jonathan Gems). En effet, si ces personnages peu recommandables sont désintégrés par les Martiens, ils le sont avant tout par eux-mêmes, par leur comportement détestable et pernicieux. Il s&#8217;agit donc moins d&#8217;une revanche voire d&#8217;une vengeance que d&#8217;un dénouement inévitable pour les « malheureux » (ces opportunistes deviennent rapidement attachants, un sentiment dont joue beaucoup Burton pendant le film, et qui prend dans ce cas la tournure d&#8217;une énième manipulation par leur soin). Les morts imaginées sont toutes plus hilarantes les unes des autres et résument de façon très lucide, les vies qui s&#8217;achèvent net devant nos yeux : le président meurt dans un dernier accès d&#8217;égocentrisme et démagogie, l&#8217;avocat est pulvérisé alors qu&#8217;il tentait encore une fois de marchander et le jeune militaire écervelé découvre trop tard l&#8217;écart entre son entraînement (ou endoctrinement) et la réalité de la guerre. En une image, Burton fait mouche, comme à son habitude.</p>
<p>Le réalisateur est cependant conscient que même les personnages censés représenter les « héros » du film, en fait ceux qui survivent, ont également leurs limites : le pacifisme de la femme de l&#8217;entrepreneur avide de dollars frise le ridicule, l&#8217;adolescent discret et maladroit n&#8217;a pas grand-chose à dire et l&#8217;optimisme du scientifique est d&#8217;une incroyable naïveté. Seulement voilà, ces êtres humains ont foi en ce qu&#8217;ils font ; ils le font peut-être mal mais ils croient réellement en la valeur juste de leur acte ou de leur propos. Ils sont à côté de la plaque, oui ; cependant, leur ténacité et leur volonté leur permettent d&#8217;échapper au triste sort de leurs compatriotes (et si le professeur disparaît dans les flots, c&#8217;est en embrassant la femme dont il est amoureux, dernier acte purement irrationnel qui fait éclater tout son savoir et ses croyances scientifiques). On retrouve ici une approche qu&#8217;avait déjà effectuée Burton pour ses personnages de Ed Wood.<br />
Finalement, le seul vrai héros du film c&#8217;est le boxeur noir, musulman et séparé de sa femme (plutôt inhabituel comme héros, loin des conventions hollywoodiennes). Pourquoi lui ? Pourquoi pas? Un homme qui veut simplement rentrer chez lui, pour retrouver son épouse et ses enfants, pour oublier son boulot, et qui est prêt à tout pour ça, quoi de plus simple ? C&#8217;est la lutte de chaque père de famille qui travaille pour permettre à sa famille de subsister. En faisant de cet archétype simple et dont on ne se rend même plus compte, le héros de son histoire, Burton cherche clairement à installer une autre hiérarchie des valeurs ; il quitte les chemins traditionnels (gloire, argent, célébrité – c&#8217;est plutôt la mamie sénile qui va sauver le monde grâce à ses disques country) pour emprunter ceux dont on ne parle jamais (ou en multipliant les lieux communs) et qui sont pourtant essentiels à nos sociétés. Ce sont ces gens, quel que soit leur milieu, qui à la fin du film reçoivent la responsabilité de la Terre. Que vont-ils en faire ? On n&#8217;en sait rien et finalement ça n&#8217;a pas d&#8217;importance. Simplement, pour une fois, c&#8217;est à eux qu&#8217;on a décerné une médaille.<br />
Final utopique mais loin d&#8217;être candide et qui ouvre la porte à de nombreuses pistes de réflexion. Il ne se présente pas comme une solution aux problèmes de l&#8217;humanité mais plus comme une tentative, un essai d&#8217;autre chose qui pourrait peut-être marcher. On reconnaît là l&#8217;une des qualités principales de Tim Burton : une modestie et une honnêteté qui l&#8217;empêche de présenter sa façon de voir comme l&#8217;unique et seule acceptable, ce que beaucoup de cinéastes ont tendance à faire. A travers ce film, c&#8217;est donc aussi une leçon d&#8217;humilité que nous livre Burton.</p>
<p>Le casting du film est impressionnant et c&#8217;est un euphémisme. Qui plus est, chaque acteur est dirigé avec une précision exemplaire, le moindre geste, la moindre mimique, l&#8217;affirmant dans son rôle. Il faut voir Jack Nicholson en Président dans son discours qui suit le premier massacre, Pierce Brosnan assénant ses formules ampoulées entre deux bouffées de pipe ou encore Danny DeVito qui jubile pour un rien. Et les seconds rôles et apparitions éclairs sont innombrables : Pam Grier, Natalie Portman, Glenn Close, Michael J. Fox, Lisa Marie mais aussi Tom Jones qui trouve sans doute là le rôle de sa vie ! Le plus étonnant c&#8217;est que chaque acteur semble exactement à sa place, aucun ne se réservant la plus grosse part du gâteau, aucun ne dépréciant la qualité d&#8217;une scène. Et plus que tout, ils créent un ensemble cohérent et relevé, Ce qui était pourtant loin d&#8217;être une tâche aisée ; le film réussit sans doute là où les films catastrophes des années 70 (dont Mars Attacks! s&#8217;inspire ostensiblement) échouaient.</p>
<p>Au niveau visuel, Burton s&#8217;est encore une fois surpassé, mais aussi démarqué. A la trappe ses influences gothiques et expressionnistes, ses teintes sombres et inquiétantes et ses animations image par image. Ici tout est couleurs chaudes, voire criardes (Mars Attacks! est un summum du kitsch), recyclage d&#8217;images clés de la culture américaine (le fermier sur son tracteur, les shows télé, les limousines, la country, il y a presque autant d&#8217;exemples que de plans !) mais aussi images de synthèse puisque tous les petits Martiens et leurs soucoupes volantes sont entièrement réalisés en numérique (et d&#8217;ailleurs sacrément réussis). Il n&#8217;en reste pas moins que visuellement, cela reste burtonien en diable, bourré à craquer d&#8217;idées et marqué par une véritable esthétique développée au fil du film.<br />
Pour son grand retour dans l&#8217;univers de Burton (ils s&#8217;étaient disputés au début de la production de Ed Wood), Danny Elfman compose une partition au diapason du film : remplie d&#8217;influences diverses – le rock, les partitions de science-fiction de Bernard Herrmann, les morceaux lounge, etc. -, quelque part entre la marche militaire autoritaire et le burlesque. L&#8217;utilisation des fameux Theremin et Ondes Martenot, ces instruments aux sonorités particulières donnent à la musique un cachet volontairement rétro et nostalgique. L&#8217;association de la musique aux images est dès le départ époustouflante dans un générique d&#8217;ouverture qui restera dans les annales : les vaisseaux, de plus en plus nombreux, se dirigeant vers la Terre accompagnés par le thème principal du film repris à l&#8217;unisson par un orchestre déchaîné, c&#8217;est peut-être l&#8217;un des sommets de la collaboration Burton/Elfman.<br />
Et puis difficile de ne pas évoquer « Indian Love Call », le tube country dont l&#8217;utilisation dans le film est loin de lui rendre hommage, puisque c&#8217;est la voix haut perchée insupportable de son chanteur qui vient à bout des Martiens. Néanmoins, il est sans doute impossible de la dissocier du film désormais tant la chanson semble avoir été écrite pour lui.</p>
<p>Échec commercial et critique aux USA, qui avait fait cette année-là de Indenpendance Day le succès de l&#8217;été (tout un symbole), le film fait toujours aussi peu l&#8217;unanimité dans son pays, même s&#8217;il a ses fans. En Europe, l&#8217;accueil a été autrement plus chaleureux sans qu&#8217;il s&#8217;agisse toutefois du plus gros succès de Tim Burton. Dès lors pour beaucoup, Mars Attacks! constitue un faux pas ou une erreur de parcours ; or on est bien loin, je crois que vous l&#8217;avez compris maintenant. Au contraire, il s&#8217;agit d&#8217;une lecture très personnelle mais brillante des relations humaines et sociales, dans une société qui les a bien souvent perverties. Avec un humour fulgurant, Burton nous dit des choses très sérieuses et prend clairement position, quitte à laisser le champ libre aux critiques. Car quel que soit le film, le cinéaste ne se ment pas à lui-même et s&#8217;offre à voir entièrement; à cet égard, Mars Attacks! en est peut-être l&#8217;un des exemples les plus frappants.</p>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>5. Multimedia</h3>
<h4><a href="http://www.tim-burton.net/gallery2/main.php?g2_itemId=1459">5.i Albums photos</a> (comprenant la série originale de cartes!)</h4>
<h4>5.ii Vidéos</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1996/12/tim-burton-a-vu-des-ovnis/" rel="bookmark">Tim Burton a vu des ovnis !</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1996/12/mars-attacks-theatrical-trailer/" rel="bookmark">Mars Attacks! Theatrical Trailer</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1996/12/mars-attacks-opening-sequence/" rel="bookmark">Mars Attacks! &#8211; Opening Sequence</a></li></ul>
<h4>5.iii Articles de Presse</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2007/03/tim-burton-sur-mars-attacks/" rel="bookmark">Tim Burton sur Mars Attacks!</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1999/03/qui-ne-verra-mars-attacks-est-un-pauvre-oeuf-vide/" rel="bookmark">Qui ne verra &#8220;Mars Attacks!&#8221; est un pauvre oeuf vide</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1997/02/mars-attacks-contre-independance-day/" rel="bookmark">Mars Attacks ! contre Independance Day</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1997/02/un-burton-decrasse-neurones/" rel="bookmark">Un Burton décrasse-neurones</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1997/02/mars-tendance-groucho/" rel="bookmark">Mars tendance Groucho</a></li></ul>
<h4>5.iv Scripts</h4>
<p><a href="http://www.tim-burton.net/?dl_id=18  ">Mars Attacks! Partial Script (EN)</a><br />
<a href="http://www.tim-burton.net/?dl_id=19  ">Mars Attacks! Script &#8211; Dialogue Transcript</a></p>
<h4>5.v Autres</h4>
<h3>6. Autour du film</h3>
<h4>6.i DVDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1999/05/mars-attacks-zone2/" rel="bookmark">Mars Attacks! (zone 2)</a></li></ul>
<h4>6.ii CDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2008/07/music-from-the-films-of-tim-burton/" rel="bookmark">Music From The Films Of Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1997/03/mars-attacks-la-musique-du-film/" rel="bookmark">Mars Attacks! &#8211; la Musique du Film</a></li></ul>
<h4>6.iii Citations</h4>
<p>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-4">
<p><q>Tout le monde pense que je fais référence à <em>Frankenstein</em> dès qu&#8217;un personnage est couturé (les cicatrices du chien dans <em>Frankenweenie</em>, celles de Sally dans <span class="filmtitle">L&#8217;Étrange Noël de Mr Jack</span>, la greffe d&#8217;une tête humaine sur un corps de chien dans <span class="filmtitle">Mars Attacks!</span> &#8230;) Pour moi, ça a plus à voir avec une trace physique, visible, de leur psychologie. Ils sont comme cassés et doivent réunir tous les petits morceaux. Dans <span class="filmtitle">Sleepy Hollow</span>, le cavalier sans tête poursuit exactement le même but : quand on n&#8217;a plus de tête, il faut la retrouver&#8230;</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-13"><p><q>Pourquoi les Martiens ne feraient-ils pas &#8220;Kaak! kaak&#8221; ? Pourquoi ne porteraient-ils pas de slips rouges? C&#8217;est ça, le grand plaisir avec les films comme <em>Mars Attacks!</em>: tout est permis.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-37"><p><q>C&#8217;est une époque où je regardais l&#8217;Amérique de façon étrange, un peu comme un anarchiste, je ne l&#8217;aimais plus.<br />J&#8217;avais l&#8217;impression que tout s&#8217;y détraquait et j&#8217;ai trouvé dans ce jeu de cartes et ce scénario de quoi assouvir cette soif d&#8217;une certaine causticité.<br />Du coup, je me sentais assez Martien, avec cette méchanceté sournoise et quasi naïve qui les caractérisent dans ce jeu.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, Les Inrockuptibles, 14 octobre 1998</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-54"><p><q>Pendant que j&#8217;écrivais [Le scénario de <em>Mars Attacks!</em>], Tim dessinait, il parlait uniquement en termes d&#8217;images, mais avec des intuitions formidables&#8230;</q> <cite>&mdash;&nbsp;Jonathan Gems, Livre &#8220;Tim Burton par Tim Burton&#8221; (Mark Salisbury)</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-77"><p><q>On n&#8217;arrête pas de hurler sur ce qui est &#8220;incorrect&#8221; et, en même temps, regardez comment on vous présente les infos! <br />Pour moi, c&#8217;est ce qu&#8217;il y a de plus dingue. On s&#8217;insurge contre la violence dans les films et, après, on vous présente la guerre comme une minisérie, comme une charmante petite chose.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, « Les martiens Attakkks »,  propos recueillis par Jacques-André Bondy. In : Première,  Paris, mars 1997, p. 54-59</cite></p>
</blockquote>
<h4>6.iv <a href="http://www.tim-burton.net/?page_id=790" target="_self">Box-Office</a></h4>
<h3>7. Nominations &amp; Récompenses</h3>
<ul class="awards">
<li>MTV Movie Awards 1997 : Meilleur combat (entre Jim Brown et un alien)</li>
<li>Satellite Awards 1997
<ul>
<li>Meilleur film d&#8217;animation ou mélangeant des techniques (Tim Burton)</li>
<li>Meilleure performance dans une comédie ou une comédie musicale (Jack Nicholson)</li>
<li>Bande originale exceptionnelle (Danny Elfman)</li>
<li>Effets spéciaux exceptionnels (Jim Mitchell, Michael L. Fink, David Andrews)</li>
</ul>
</li>
<li class="award_won"> Academy of Science Fiction, Fantasy &amp; Horror Films 1997 : Meilleure musique (Danny Elfman)</li>
</ul>
<h3>8. Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0116996/" target="_blank"><em>Mars Attacks!</em> sur IMDB</a> (EN)</li>
<li><em>Mars Attacks!</em> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mars_Attacks" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_Attacks" target="_blank">FR</a>)</li>
<li><a href="http://marsattacks.warnerbros.com/" target="_blank">Site officiel</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Ed Wood</title>
		<link>http://www.tim-burton.net/films/ed-wood/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 1994 02:07:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gordie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Lebenzon]]></category>
		<category><![CDATA[Colleen Atwood]]></category>
		<category><![CDATA[Denise Di Novi]]></category>
		<category><![CDATA[Ed Wood]]></category>
		<category><![CDATA[Johnny Depp]]></category>
		<category><![CDATA[Stefan Czapsky]]></category>

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		<description><![CDATA[
1.Synopsis
Cette biopic de Tim Burton évoque la vie d&#8217;Ed Wood, un réalisateur pour le moins étrange qui réalisa une série de nanars entre les années 50 et 70.
Burton raconte ici, avec beaucoup de poésie, la vie de ce personnage haut en couleurs (bien que le film soit en noir et blanc), considéré comme le &#8220;plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/06/la-cite-de-la-bd-angouleme-rend-hommage-a-tim-burton/" rel="bookmark">La Cité de la BD d&#8217;Angoulême rend hommage à Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/04/tim-burton-influences-cinema-univers-lille/" rel="bookmark">Tim Burton et ses Influences au Cinéma L&#8217;Univers de Lille</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/01/cycle-tim-burton-a-bruxelles/" rel="bookmark">Cycle Tim Burton à Bruxelles</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/biographie/" rel="bookmark">Biographie</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/08/le-dernier-film-ded-wood-a-ete-retrouve/" rel="bookmark">Le dernier film d&#8217;Ed Wood a été retrouvé !</a></li></ul></div>
<h3>1.Synopsis</h3>
<p>Cette biopic de Tim Burton évoque la vie d&#8217;Ed Wood, un réalisateur pour le moins étrange qui réalisa une série de nanars entre les années 50 et 70.<br />
Burton raconte ici, avec beaucoup de poésie, la vie de ce personnage haut en couleurs (bien que le film soit en noir et blanc), considéré comme le &#8220;plus mauvais réalisateur de tous les temps&#8221;.<br />
<span id="more-727"></span><br />
</p>
<h3>2.Fiche Technique</h3>
<ul class="credits">
<li><strong>Réalisation </strong>Tim Burton</li>
<li><strong>Scénario </strong>Scott Alexander et Larry Karaszewski</li>
<li><strong>D&#8217;après </strong>le livre de Rudolph Grey</li>
<li><strong>Avec </strong><span class="thickbox">Johnny Depp</span> : <em>Ed Wood Jr.</em>, Martin Landau : <em>Bela Lugosi</em>, Sarah Jessica Parker : <em>Dolores Fuller</em>, Bill Murray : <em>Bunny Breckinridge</em>, Patricia Arquette : <em>Kathy O&#8217;Hara</em>, Jeffrey Jones : <em>Criswell</em>, Lisa Marie : <em>Vampira</em>, George &#8220;The Animal&#8221; Steele : <em>Tor Johnson</em>, Juliet Landau : <em>Loretta King</em>, Vincent D&#8217;Onofrio : <em>Orson Welles</em>, Korla Pandit : <em>lui-même</em>, &#8230;</li>
<li><strong>Directeur de la photographie </strong><span class="thickbox">Stefan Czapsky</span></li>
<li><strong>Direction artistique </strong>Okowita</li>
<li><strong>Création des décors </strong>Tom Duffield</li>
<li><strong>Décorateur de plateau </strong>Cricket Rowland</li>
<li><strong>Musique </strong>Howard Shore</li>
<li><strong>Costumes </strong><span class="thickbox">Colleen Atwood</span></li>
<li><strong>Montage </strong>Chris Lebenzon</li>
<li><strong>Casting </strong>Victoria Thomas</li>
<li><strong>Producteurs </strong>Tim Burton et Denise Di Novi</li>
<li><strong>Co-producteur </strong>Michael Flynn</li>
<li><strong>Producteur exécutif </strong>Michael Lehmann</li>
<li><strong>Société de production </strong>Touchstone Pictures</li>
<li><strong>Distribution </strong>Buena Vista (USA), GBVI (France)</li>
<li><strong>Pays d&#8217;origine </strong>États-Unis</li>
<li><strong>Lieux de tournage </strong>Californie (USA) : Ambassador Hotel (Los Angeles), Boardner&#8217;s of Hollywood (Hollywood, Los Angeles), Hollywood, Los Angeles</li>
<li><strong>Date de sortie </strong> 28 décembre 1994 (USA), 21 juin 1995 (France)</li>
<li><strong>Format </strong>Noir &amp; Blanc &#8211; Dolby Digital &#8211; 35 mm</li>
<li><strong>Durée </strong>127 minutes</li>
<li><strong>Public </strong> R</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<h3>3. Making Of</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>4. Critique</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>5. Multimedia</h3>
<h4><a href="http://www.tim-burton.net/gallery2/main.php?g2_itemId=1252">5.i Albums photos</a></h4>
<h4>5.ii Vidéos</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1995/05/interview-johnny-depp-a-cannes-a-propos-de-ed-wood/" rel="bookmark">Interview Johnny Depp à Cannes, à propos de Ed Wood</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1994/09/ed-wood-trailer/" rel="bookmark">Ed Wood Trailer</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1994/09/ed-wood-opening-sequence/" rel="bookmark">Ed Wood &#8211; Opening Sequence</a></li></ul>
<h4>5.iii Articles de Presse</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1995/06/%c2%abed-wood-et-moi%c2%bb/" rel="bookmark">«Ed Wood et moi»</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1995/06/%c2%ab-ed-wood-%c2%bbtim-burton-reunit-la-horde-loufoque/" rel="bookmark">« Ed Wood »Tim Burton réunit la horde loufoque</a></li></ul>
<h4>5.iv Scripts</h4>
<h4>5.v Autres</h4>
<h3>6. Autour du film</h3>
<h4>6.i DVDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2004/09/ed-wood-edition-speciale-zone-2/" rel="bookmark">Ed Wood &#8211; Edition Spéciale (zone 2)</a></li></ul>
<h4>6.ii CDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2008/07/music-from-the-films-of-tim-burton/" rel="bookmark">Music From The Films Of Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1994/10/ed-wood-la-musique-du-film/" rel="bookmark">Ed Wood &#8211; la Musique du Film</a></li></ul>
<h4>6.iii Citations</h4>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-5"><p><q>Lorsque je l&#8217;ai rencontré, il tournait dans une série pour ados (<em>21 Jump Street</em>). Il était considéré comme un jeune crétin superficiel. Une fois de plus, on confondait l&#8217;apparence avec la réalité. J&#8217;ai pensé qu&#8217;il y avait bien des choses au-delà et qu&#8217;il comprendrait intimement le personnage d&#8217;<span class="filmtitle">Edward aux mains d&#8217;argent</span>. De fait, il a des regards, dans ce film, qui m&#8217;épatent encore. Pour <span class="filmtitle">Ed Wood</span>, il a trouvé l&#8217;exacte mesure d&#8217;émerveillement béat correspondant à l&#8217;incurable optimisme du personnage. Dans <span class="filmtitle">Sleepy Hollow</span>, il est Ichabod Crane, avec toutes les contradictions internes qui l&#8217;agitent.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-11"><p><q>Très tôt, je me suis identifié à Vincent Price, génial acteur de séries B fantastiques : <em>L&#8217;Homme au masque de cire, la Chambre des tortures, le Corbeau&#8230;</em> Cet homme qui, dans les films, traversait de grands tourments m&#8217;aidait à vivre, tout simplement. (en 1982, Tim Burton réalisa un court métrage, image par image : <span class="filmtitle">Vincent</span>, l&#8217;histoire d&#8217;un petit garçon de 7 ans qui se prend pour Vincent Price). J&#8217;ai envoyé mon scénario à Vincent, je rêvais de sa voix pour le narrateur. Et le plus incroyable, c&#8217;est qu&#8217;il a répondu ! On s&#8217;est rencontré, ça a été formidable. J&#8217;ai eu l&#8217;impression, pour la première fois de ma vie, que quelqu&#8217;un me voyait tel que j&#8217;étais. Et m&#8217;acceptait&#8230; C&#8217;était un homme extrêmement gentil: à croire qu&#8217;il avait jeté tous ses démons sur l&#8217;écran. (l&#8217;acteur est mort en 1993, après avoir interprété le rôle de l&#8217;inventeur qui s&#8217;éteint avant de terminer sa créature, dans <span class="filmtitle">Edward aux mains d&#8217;argent</span>.) Une des choses qui me touchaient dans l&#8217;histoire d&#8217;Ed Wood, c&#8217;était bien sûr sa relation avec Bela Lugosi. Ca m&#8217;a rappelé Vincent et moi. A la différence que Vincent était beaucoup moins autodestructeur que ne l&#8217;était Bela.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-14"><p><q>Je trouve très périlleux de faire jouer à un acteur d&#8217;aujourd&#8217;hui le rôle d&#8217;un acteur d&#8217;hier dont le visage est encore dans les mémoires. Avec Bela Lugosi (le célèbre interprète de <em>Dracula</em> des années 30-40), ça me paraissait possible parce que, à la fin de sa vie, à cause de la drogue, il n&#8217;était plus tout à fait lui même. Martin Landau connut, dans sa carrière, des hauts et des bas incessants. Je sentais qu&#8217;il aurait une compréhension presque organisée du personnage. Ce qu&#8217;il m&#8217;a donné, dans le rôle de Bela (dans <span class="filmtitle">Ed Wood</span>), est magnifique.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<h4>6.iv <a href="http://www.tim-burton.net/?page_id=790" target="_self">Box-Office</a></h4>
<h3>7. Nominations &amp; Récompenses</h3>
<ul class="awards">
<li>Oscars 1994
<ul>
<li class="award_won">Meilleur acteur secondaire (Martin Landau)</li>
<li class="award_won">Meilleur maquillage (Rick Baker, Ve Neill, Yolanda Toussieng)</li>
</ul>
</li>
<li>Golden Globes 1995
<ul>
<li class="award_won">Meilleure performance d&#8217;acteur secondaire (Martin Landau)</li>
<li>Meilleur film, comédie ou comédie musicale</li>
<li>Meilleure performance d&#8217;acteur dans une comédie ou comédie musicale (<span class="thickbox">Johnny Depp</span>)</li>
</ul>
</li>
<li>Academy of Science Fiction, Fantasy &amp; Horror Films 1995
<ul>
<li class="award_won">Meilleur acteur (Martin Landau)</li>
<li class="award_won">Meilleure musique (Howard Shore)</li>
<li>Meilleur film de fiction</li>
<li>Meilleur scénario (Scott Alexander et Larry Karaszewski)</li>
</ul>
</li>
<li>Grammy Awards 1996 : Meilleure composition instrumentale écrite pour le cinéma ou la télévision (Howard Shore, pour le &#8220;Main Title&#8221;)</li>
<li>Satellite Awards 2005 : Meilleur bonus DVD (pour les commentaires)</li>
<li>Boston Society of Film Critics Awards 1994
<ul>
<li class="award_won">Meilleure photo (<span class="thickbox">Stefan Czapsky</span>)</li>
<li class="award_won">Meilleur acteur secondaire (Martin Landau)</li>
</ul>
</li>
<li>Los Angeles Film Critics Association Awards 1994
<ul>
<li class="award_won">Meilleure photo (<span class="thickbox">Stefan Czapsky</span>)</li>
<li class="award_won">Meilleure musique (Howard Shore)</li>
<li class="award_won">Meilleur acteur secondaire (Martin Landau)</li>
</ul>
</li>
<li>New York Film Critics Circle Awards 1994
<ul>
<li class="award_won">Meilleure photo (<span class="thickbox">Stefan Czapsky</span>)</li>
<li class="award_won">Meilleur acteur secondaire (Martin Landau)</li>
</ul>
</li>
<li class="award_won">American Comedy Awards 1995 : Acteur secondaire le plus drôle (Martin Landau)</li>
<li>National Society of Film Critics Awards
<ul>
<li class="award_won">Meilleure photo (<span class="thickbox">Stefan Czapsky</span>)</li>
<li class="award_won">Meilleur acteur secondaire (Martin Landau)</li>
</ul>
</li>
<li class="award_won">Kansas City Film Critics Circle Awards 1995 : Meilleur acteur secondaire (Martin Landau)</li>
<li class="award_won">Screen Actors Guild Awards 1995 : Performance exceptionnelle d&#8217;un acteur masculin pour un rôle secondaire (Martin Landau)</li>
<li class="award_won">Southeastern Film Critics Association Awards 1995 : Meilleur acteur secondaire (Martin Landau)</li>
<li class="award_won">Cinema Writers Circle Awards [Espagne] 1996 : Meilleur film étranger</li>
<li class="award_won">London Critics Circle Film Awards (Angleterre) 1996 : Acteur de l&#8217;année (Johnny Depp)</li>
</ul>
<h3>8. Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0109707" target="_blank"><em>Ed Wood</em> sur IMDB</a> (EN)</li>
<li><em>Ed Wood</em> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ed_Wood_(film)" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ed_Wood_%28film%29" target="_blank">FR</a>)</li>
<li><em>Ed Wood, le vrai,</em> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ed_wood" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ed_Wood" target="_blank">FR</a>)</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Batman Returns</title>
		<link>http://www.tim-burton.net/films/batman-returns/</link>
		<comments>http://www.tim-burton.net/films/batman-returns/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 1992 01:48:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gordie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Batman Returns]]></category>
		<category><![CDATA[Bo Welch]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Lebenzon]]></category>
		<category><![CDATA[Danny DeVito]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Elfman]]></category>
		<category><![CDATA[Denise Di Novi]]></category>
		<category><![CDATA[Michaël Keaton]]></category>
		<category><![CDATA[Rick Heinrichs]]></category>

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		<description><![CDATA[
1.Synopsis
Abandonné dans les égouts à la naissance, le surdoué et richissime héritier Oswald Cobblepot alias &#8220;Pingouin&#8221;, enlève le business-man Max Shreck, milliardaire et homme phare de Gotham City.
Pingouin fait en quelque sorte chanter Shreck pour que celui-ci l&#8217;aide à remonter en surface et &#8220;réaffirme son appartenance&#8221; au monde humain.
Selina Kyle, timide secrétaire effacée de Shreck, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="dossier_news"><ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2010/06/la-cite-de-la-bd-angouleme-rend-hommage-a-tim-burton/" rel="bookmark">La Cité de la BD d&#8217;Angoulême rend hommage à Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/biographie/" rel="bookmark">Biographie</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/12/lhomme-au-petit-singe-est-mort/" rel="bookmark">l&#8217;homme au petit singe est mort&#8230;</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/08/editions-speciales-des-batman-update/" rel="bookmark">Editions spéciales des Batman (Update)</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2003/12/dvd-editions-speciales-des-batman/" rel="bookmark">Dvd : Editions spéciales des Batman</a></li></ul></div>
<h3>1.Synopsis</h3>
<p>Abandonné dans les égouts à la naissance, le surdoué et richissime héritier Oswald Cobblepot alias &#8220;Pingouin&#8221;, enlève le business-man Max Shreck, milliardaire et homme phare de Gotham City.<br />
Pingouin fait en quelque sorte chanter Shreck pour que celui-ci l&#8217;aide à remonter en surface et &#8220;réaffirme son appartenance&#8221; au monde humain.<br />
Selina Kyle, timide secrétaire effacée de Shreck, découvre par hasard la preuve des intentions peu louables de son patron, qui l&#8217;assassine sauvagement. Mystérieusement ramenée à la vie par les chats, elle jure d&#8217;obtenir vengeance. Gotham City se transforme alors en la scène d&#8217;une lutte implacable pour obtenir le pouvoir. Heureusement, Batman veille&#8230;<br />
<span id="more-618"></span>
</p>
<h3>2.Fiche Technique</h3>
<ul class="credits">
<li><strong>Réalisation</strong> Tim Burton</li>
<li><strong>Scénario</strong> Daniel Waters, d&#8217;après une histoire de Daniel Waters et Sam Hamm</li>
<li><strong>Basé sur</strong> les personnages de Bob Kane</li>
<li><strong>Avec</strong> Michael Keaton : <em>Batman/Bruce Wayne</em>, <span class="thickbox">Danny DeVito</span> : <em>Pingouin/Oswald Cobblepot</em>, Michelle Pfeiffer : <em>Catwoman/Selina Kyle</em>, Christopher Walken : <em>Max Shreck</em>, Michael Gough : <em>Alfred Pennyworth</em>, Michael Murphy : <em>le maire</em>, Cristi Conaway : <em>Princesse</em>, Andrew Bryniarski : <em>Chip</em>, Pat Hingle : <em>Commissaire Gordon</em>, Vincent Schiavelli : <em>Joueur d&#8217;orgue</em>, &#8230;</li>
<li><strong>Directeurs de la photographie</strong> <span class="thickbox">Stefan Czapsky</span></li>
<li><strong>Direction artistique</strong> <span class="thickbox">Rick Heinrichs</span></li>
<li><strong>Création des décors</strong> <span class="thickbox">Bo Welch</span></li>
<li><strong>Décorateur de plateau</strong> Cheryl Carasik</li>
<li><strong>Musique</strong> Danny Elfman, Steven Severin (chanson &#8220;Face to Face&#8221;)</li>
<li><strong>Costumes</strong> Bob Ringwood, Mary E. Vogt</li>
<li><strong>Montage</strong> Bob Badami, Chris Lebenzon</li>
<li><strong>Casting</strong> Marion Dougherty</li>
<li><strong>Producteurs</strong> Tim Burton, <span class="thickbox">Denise Di Novi</span></li>
<li><strong>Co-producteur</strong> Larry J. Franco</li>
<li><strong>Producteur associé</strong> Ian Bryce</li>
<li><strong>Producteurs exécutifs</strong> Peter Guber, Benjamin Melniker, Jon Peters, Michael E. Uslan</li>
<li><strong>Société de production</strong> Warner Bros.</li>
<li><strong>Distribution</strong> Warner Bros. (USA), GBVI (France)</li>
<li><strong>Pays d&#8217;origine</strong> États-Unis, Angleterre</li>
<li><strong>Lieux de tournage</strong> USA : Warner Bros Studios (Burbank) &#8211; Angleterre : Pinewood Studios, Iver Heath, Buckinghamshire</li>
<li><strong>Date de sortie</strong> 19 juin 1992 (USA), 18 juillet 1992 (France)</li>
<li><strong>Format</strong> couleur (Technicolor) &#8211; Dolby Digital &#8211; 35 mm</li>
<li><strong>Durée</strong> 126 minutes</li>
<li><strong>Public</strong> PG-13</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<h3>3. Making Of</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>4. Critique</h3>
<ul class="wlist"></ul>
<h3>5. Multimedia</h3>
<h4><a href="http://www.tim-burton.net/gallery2/main.php?g2_itemId=1961">5.i Albums photos</a></h4>
<h4>5.ii Vidéos</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1992/06/batman-returns-the-lair/" rel="bookmark">Batman Returns &#8211; The Lair</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1992/06/batman-returns-trailer/" rel="bookmark">Batman Returns Trailer</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1992/06/batman-returns-selina-transforms/" rel="bookmark">Batman Returns &#8211; Selina Transforms</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1992/06/batman-returns-second-trailer/" rel="bookmark">Batman Returns Second Trailer</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1992/06/batman-returns-birth-of-a-penguin/" rel="bookmark">Batman Returns &#8211; Birth Of A Penguin</a></li></ul>
<h4>5.iii Articles de Presse</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/10/i-dont-consider-myself-dark/" rel="bookmark">I Don&#8217;t Consider Myself Dark</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1995/09/%c2%ab-batman-le-defi-%c2%bb-le-triomphe-de-catwoman/" rel="bookmark">« Batman, le défi », Le triomphe de Catwoman</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1992/01/vampirisme-et-damnation-analyse-de-la-scene-le-meurtre-de-selina-kyle/" rel="bookmark">Vampirisme et Damnation &#8211; analyse de la scène &#8220;le meurtre de Selina Kyle&#8221;</a></li></ul>
<h4>5.iv Scripts</h4>
<p><a href="http://www.tim-burton.net/?dl_id=12  ">Batman 2 Script &#8211; First Draft 1</a></p>
<p><a href="http://www.tim-burton.net/?dl_id=13  ">Batman 2 Script &#8211; First Draft 2</a></p>
<h4>5.v Autres</h4>
<h3>6. Autour du film</h3>
<h4>6.i DVDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/11/batman-returns-edition-collector-zone-2/" rel="bookmark">Batman Returns &#8211; Edition Collector (zone 2)</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2005/08/editions-speciales-des-batman-update/" rel="bookmark">Editions spéciales des Batman (Update)</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2000/10/batman-returns-edition-simple-zone-2/" rel="bookmark">Batman Returns &#8211; Edition Simple (zone 2)</a></li></ul>
<h4>6.ii CDs</h4>
<ul class="wlist"><li> <a href="http://www.tim-burton.net/2008/07/music-from-the-films-of-tim-burton/" rel="bookmark">Music From The Films Of Tim Burton</a></li><li> <a href="http://www.tim-burton.net/1992/06/batman-returns-la-musique-du-film/" rel="bookmark">Batman Returns &#8211; la Musique du Film</a></li></ul>
<h4>6.iii Citations</h4>
<p>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-12">
<p><q>On m&#8217;a souvent dit que je m&#8217;étais désintéressé de Batman pour mettre en avant le Joker; pareil dans <span class="filmtitle">Batman, le défi</span>, au sujet du Pingouin et de Catwoman. C&#8217;est faux. Tous les personnages m&#8217;intéressent, leur dualité m&#8217;intéresse. Batman est un homme de l&#8217;ombre, et il désire y rester. Je me dois de respecter cette convention.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, L&#8217;Événement du Jeudi, 10 au 16 février 2000</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-26"><p><q>Tous les personnages sont sur le même plan, c&#8217;est la manière que j&#8217;ai trouvée pour m&#8217;amuser sur ce film, et pour le faire vraiment mien.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, &#8220;Tim Burton par Tim Burton&#8221;, p. 116</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-40"><p><q>Michael Keaton est complètement cintré, c&#8217;est un maniaque, une pile électrique et il a des yeux incroyables. J&#8217;adore les yeux chez les gens, et il a une paire d&#8217;yeux proprement hallucinants.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, Livre &#8220;Tim Burton par Tim Burton&#8221; (Mark Salisbury)</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-44"><p><q>J&#8217;aime ces personnages, leurs duels, leurs univers. Ils sont une toile à eux seuls et je peux peindre dessus, car ils sont suffisamment différents, solitaires, travaillés par l&#8217;obscurité et le désir de lumière.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, Livre &#8220;Tim Burton par Tim Burton&#8221; (Mark Salisbury)</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-45"><p><q>C&#8217;est une créature féministe, mais qui n&#8217;attaque pas seulement les hommes. Tout le monde à le droit à son coup de fouet.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Michelle Pfeiffer, VSD, 2 juillet 1992</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-46"><p><q>Même au temps de la série télévisée, je regardais enfant avec jubilation. Catwoman brisait pas mal de tabous sociaux. J&#8217;avais huit ans, les petites filles étaient élevées pour être mignonnes, polies, pas pour incarner des personnages aussi physiques voir agressifs. Voilà une femme qui s&#8217;habille comme un chat noir, et dont vous ne savez jamais si elle est séductrice ou maléfique. Cette ambiguïté me fascine.</q> <cite>&mdash;&nbsp;Michelle Pfeiffer, VSD, 2 juillet 1992</cite></p>
</blockquote>
<blockquote class="quotescollection" id="quote-62"><p><q>Un cauchemar! Une grosse production. La pression était trop forte. Et puis, un de mes amis venait de se suicider, Anton Furst, le décorateur du premier <em>Batman</em>. C&#8217;était malsain, je n&#8217;y ai rien compris. J&#8217;étais en pleine dépression. C&#8217;était, de tous mes films, le plus dur à réaliser. Si j&#8217;avais continué à réaliser les <em>Batman</em> [il en est resté le producteur], j&#8217;aurais voulu l&#8217;emmener vers d&#8217;autres voies que celles que voulait le studio. Je crois que c&#8217;est mieux comme ça. SI j&#8217;avais continué -qui sait ?-, Batman aurait pu jouer au golf durant tout le film. OU alors, il serait devenu un western ! D&#8217;un point de vue financier, je crois que le choix du studio est quand même le plus sage…</q> <cite>&mdash;&nbsp;Tim Burton, Première n°240, mars 1997</cite></p>
</blockquote>
<h4>6.iv <a href="http://www.tim-burton.net/?page_id=790" target="_self">Box-Office</a></h4>
<h3>7. Nominations &amp; Récompenses</h3>
<ul class="awards">
<li class="award_won">Oscars 1993
<ul>
<li>Meilleurs effets spéciaux (Michael L. Fink, Craig Barron, John Bruno, Dennis Skotak)</li>
<li>Meilleur maquillage (Ve Neill, Ronnie Specter, Stan Winston)</li>
</ul>
</li>
<li>Academy of Science Fiction, Fantasy &amp; Horror Films 1993
<ul>
<li class="award_won">Meilleur maquillage (Ve Neill, Stan Winston)</li>
<li>Meilleurs costumes (Bob Ringwood, Mary E. Vogt, Vin Burnham)</li>
<li>Meilleur réalisateur (Tim Burton)</li>
<li>Meilleur film de fiction</li>
<li>Meilleur acteur secondaire (<span class="thickbox">Danny DeVito</span>)</li>
</ul>
</li>
<li>MTV Movie Awards 1993
<ul>
<li>Meilleur baiser (Michelle Pfeiffer, Michael Keaton)</li>
<li>Meilleur méchant (<span class="thickbox">Danny DeVito</span>)</li>
<li>Femme la plus désirable (Michelle Pfeiffer)</li>
</ul>
</li>
<li class="award_won">BMI Film &amp; TV Awards 1993: Meilleure musique: (Danny Elfman)</li>
</ul>
<h3>8. Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0103776" target="_blank"><span class="filmtitle"><em>Batman Returns</em></span> sur IMDB</a> (EN)</li>
<li><span class="filmtitle"><em>Batman Returns</em></span> sur Wikipedia (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Batman_Returns" target="_blank">EN</a>|<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Batman,_le_d%C3%A9fi" target="_blank">FR</a>)</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
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